Une scène insolite dans Kirikou et la Sorcière !!!

aperv

Le film exotique «Kirikou et la sorcière» est un conte à la partie universelle d’après des thèmes traditionnels de l’Afrique de l’Ouest! En effet, ce long-métrage a été conçu, dessiné, dialogué et réalisé par un ténor de l’animation, Michel Ocelot, sans doute inspiré par son enfance guinéenne et de contes africains, qui n’a eu nulle difficulté à séduire les petits et les grands avec ce conte enchanteur aux couleurs luxuriantes, au graphisme simple et fort!
Quand un Petit Poucet Black (Koontoo Kunzun) essaie de sauver son village frappé par la sècheresse et les mauvais sorts, ça donne un récit initiatique lumineux. Cette jolie histoire avec un rythme doux est une animation bien moins coûteuse que sur les blockbusters de Pixar ou DreamWorks mais qui apporte un charme indéniable.
Kirikou n’est pas grand mais il est vaillant! Un guerrier microscopique plein d’innocence et de sagesse, bien décidé à prendre en main le destin de son village sur lequel pèse une malédiction! Il a réjouit les petits, et aussi les grands qui se sont sentis tout petits, sur une musique originale de Youssou NDour et interprétée par Bouba Mendy.
En plus, c’est avec beaucoup de poésie que ce petit dessin-animé Français a fait la nique aux poids lourds de Disney! Extraordinaire succès au box-office et trouvailles visuelles intéressantes comme ce «drôle» de fétiche qui surveille le village.
Quelle claque ! Ce n’est pas tant la force du dessin,ces passages en ombres chinoises dans des galeries souterraines, ces sublimes bouquets de lumière lorsque le petit héros se dessine devant l’arbre du Voyageur mais surtout l’histoire, le conte qui a sa place dans les fables de La Fontaine.
Cette idée lumineuse et l’une des morales de l’histoire que les gens mauvais sont excusables et surtout secourables est proprement extraordinaire. Evidemment les petits ont adoré ais, c’est un grand film pour tous les autres.
Karaba n’est une sorcière que dans le regard des autres et du fait de la souffrance qu’elle a subie, transformant les autres en « objets obéissants » .
Cette séquence finale qui voit la mère reconnaître son fils « avec le cœur » est également magique comme le sont les musiques, les personnages et encore une fois cet univers visuel si particulier. Un flamboyant classique !
Les dessins sont splendides, avec des couleurs magnifiques et étonnantes qui nous ont plongés au cœur de l’Afrique Noire. Ce dessin-animé nous est servi avec un humour enfantin amusant. « Kirikou et la sorcière » plaît sans doute aux enfants mais les plus grand sont aussi enchanté par les aventures légère de ce petit garçon dans la savane africaine.
Le minuscule Kirikou qui traverse de nombreuses choses pendant le film est bien fait. Les couleurs, les images, et les scènes mais aussi les plans sont très bien fait. Parfois, Kirikou devient lassant quand il sauve tout le monde de tout. Mais sinon l’imagination est fabuleuse, Kirikou est dans toutes les mémoires …
Le problème de ce dessin animé est la scène finale entre Kirikou et la sorcière.
Lorsque Kirikou sauta sur le dos de la Sorcière et lui enleva l’épine empoisonnée la libera de la douleur et du maléfice, Karaba redevint elle-même. Kirirou en remerciement, lui demanda de l’épouser, mais elle lui objecta qu’il est trop jeune. Kirikou obtint qu’un baiser mais ce baiser suffire à le faire grandir instantanément.
Ce qui est insolite dans cette scène magique causée par la renaissance des fleurs et arbres, Karaba devait arranger d’abord la nudité de Kirikou avant de s’enlacer avec le petit plutôt le grand et non le contraire car il y a un public d’enfants qui suive.
Mais le seul point très positif, la culture Africaine était plutôt bien représentée dans toutes ses facettes…

 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire