Rapport annuel 2014 du programme conjoint UNFPA-UNICEF:26% des femmes Sénégalaises âgées…

 …de 15 a 49ans étaient excisées.

Les spécialistes de l’UNFPA et de l’UNICEF impliqués dans la mise en œuvre du programme se sont retrouves, ce mercredi, dans la commune de Dakar-Plateau, au cours d’un déjeuner de presse, de lancement du rapport annuel 2014 du programme conjoint UNFPA-UNICEF sur les mutilations génitales féminines/l’excision. Ce face a face avec les journalistes, était pour faire le point sur les progrès réalisés au cours de l’année écoulée, échanger leurs expériences et développer leurs connaissances sur les nouvelles approches à adopter pour mettre fin à la pratique des MGF/E.

Le programme conjoint de l’UNFPA et de l’UNICEF pour l’accélération de l’abandon de la pratique des MGF/E est reconnu comme un instrument privilégié pour arriver à un abandon total, en une génération, de l’excision pratiquée par des communautés de l’Afrique subsaharienne et de l’Egypte. Le programme conjoint accompagne les efforts des partenaires nationaux et internationaux ainsi que la société civile dans le but d’atteindre l’objectif de réduire de 40% la pratique chez les filles de 0 à 15 ans et d’avoir au moins un des 15 couverts par le programme conjoint qui déclare la fin de l’excision sur son territoire.

Grace aux réseaux sociaux qui permettent de rester en contact et d’organiser des évènements a l’échelle locale te nationale afin de sensibiliser a la violence sexiste au VIH, au mariage d’enfants et aux MGF/E. Ces derniers sont illégaux au Sénégal depuis 1999, mais persistent cependant au sein de certains groupes ethniques. Le programme conjoint a obtenu plusieurs résultats qui ont été résumés dans le Rapport Annuel 2014dont voici quelques points marquants : 26% des femmes Sénégalaises âgées de 15 a 49ans étaient excisées.

Plus de 3.000 communautés ont publiquement déclaré leur abandon de la pratique des MGF/E  et plusieurs cas de violation des lois nationales contre les MGF/E ont fait l’objet de poursuites judiciaires dans l’ensemble des 15 pays couverts.

L’élan pour mettre fin aux MGF/E s’accélère parce que le changement vient de l’intérieur, de groupes locaux, de familles, hommes, femmes et jeunes soutenus par des gouvernements africains, des ONG, des médias et des dignitaires religieux.{jcomments on}

 

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