« 3, 5 millions d’individus, vivent directement de l’élevage »(Ct)

L’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), à travers le laboratoire national de l’élevage et de recherches vétérinaires (LVERV) de Hann, accueil, ce lundi et jusqu’au 16 janvier, un atelier international précédé d’une session de formation autour de la question de l’élevage face aux changements climatiques. La rencontre a pour principaux objectifs de « diagnostiquer la problématique du changement climatique sur la physiologie des animaux », et de former des techniciens non seulement sur de nouveaux outils de réduction et de mesures des gaz à effet de serre comme le méthane » mais aussi sur de nouvelles techniques de gestion et l’amélioration de l’alimentation du bétail aux pâturages et la gestion du fumier.

L’ISRA a été choisi par le consortium en charge de la mise en œuvre du projet international « An Integration of Mitigation and Adaptation Options for Sustainable Livestock Production under Climate Change (Animal Change) » pour organiser la session de formation et ledit atelier international. Ce conclave international constitue une opportunité « d’échanger sur les expériences dans les pays » et de « formuler des recommandations à l’attention des acteurs de l’élevage dans un contexte de changement climatique ».

Venu présider, la rencontre, le docteur Massata Niang, conseiller technique du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural en présence du directeur général de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), Alioune Fall, affirme que. {3, 5 millions d’individus, issus pour la plupart des couches les plus vulnérables du monde rural vivent directement de l’élevage qui joue donc un rôle important pour la sécurité alimentaire des ménages et constitue une épargne pour beaucoup d’exploitants}.

Selon, M.Niang. {Le gouvernement du Sénégal, qui a très tôt compris le rôle déterminant que peut jouer l’élevage dans la sécurité alimentaire des populations et dans la lutte contre la pauvreté, a entrepris, depuis plusieurs décennies, des mesures tendant à la modernisation de ce secteur pour une plus grande productivité. Le sous-secteur de l’élevage revêt une importance capitale dans les économies agricoles des pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal où il contribue à hauteur de 7% à la formation du Produit intérieur brut (PIB)}.{jcomments on}

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