Observation des législatives du l’ère juillet : les autorités appelés à maintenir la paix

C’est ce que recommande, Moussa Zangaou,  vice président du CIP/UEMOA Tout d’abord ,il s’est félicité  du bon déroulement du scrutin législatif du 1ére Juillet, où le Sénégal élit son 12 Assemblée : « rien n’a compromis la validité du vote, a-t-il laissé entendre ,ce 3 Juillet  à Dakar en marge d’une rencontre avec la presse Co-organisée avec les différentes missions  d’observation  africaine (INSTITUT Panafricain d’Assurance Electorale, la coordination des Experts Electoraux Africain) : « du logistique à la sécurité rien comme problèmes n’a été relevés par nos services dans les 4 régions ou elle a siégé ».  

 

C’est  une  élection libre, démocratique transparente,  déroulée dans une circonstance apaisée, aucun point de manquement sauf l’incident de Kolda soldé par des blessures entre deux différentes coalitions a-t-il ajouté .c’est dans cette perspective qu’il  a invité les différentes autorités à maintenir le climat socio –politique apaisé : «  la délégation du CIP/UEMOA recommande aux autorités et aux  candidats de maintenir ce climat apaisé jusqu’après la  proclamation des résultats définitifs

Par conte, se prononçant sur le faible taux de participation au Scrutin, il solde le tord sur les candidats : «  ce faible taux  n’été pas à préméditer, il fallait s’y attendre car la mission   s’affiche sur toutes les différentes étapes de l’élection, avant, pendant, après. Nous   avons relevé  une période de pré -campagne  morose, une mauvaise communication,  un manque de sérieux, certes  une mauvaise   approche. C’est seulement ces résultats qui sont sortis des urnes   il a confirmé.

 Les différentes  missions d’observation, ont à l’unanimité salué  la maturité de la population sénégalaise, du ministère de l’intérieur mais aussi du déterminisme de la presse qui comme à la présidentielle a su bien s’acquitté de sa mission.

 Néanmoins ,si par leur stridence et leur  déterminisme les différents missions déployées ont su bien s’acquitté de leur devoir, il reste à noter  que d’importants effort restent  à consentir pour une parfaite certification  de leurs rapports car ,aucune des différents missions, de la société civile africaine ,des Experts au comité  interparlementaire n’ont  eu à siégé dans les 14 régions  que compte le Sénégal .

Ce phénomène s’explique par un manque de fond si l’on se réfère aux explications  de Mr Tourabi ,chef de mission de l’Institut Panafricain d’Assistance Electorale : «  Une mission ,est un investissement ,chaque mission coute plus de 30 millions de Francs CFA  ,excepté ,quelque contributions de bonne volonté ,qui se préoccupent de la cause africaine , nous marchons de nos propres moyens ,jugés très pauvres car une mission c’est les billets et tous ce qui suit ,c’est ce qui nous bloquent à couvrir tout le territoire.{jcomments on}

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