L’enseignement supérieur est véritablement le socle de la réforme du secteur de l’éducation

« La vitalité, la qualité, la crédibilité et la diversité de l’offre d’enseignement supérieur sur le territoire national constitue un impératif auquel on ne peut se soustraire tant et aussi longtemps que notre objectif commun est de faire du Sénégal (une référence) en la matière. L’enseignement supérieur est véritablement le socle de la réforme du secteur. Les établissements privés peuvent et doivent également jouer un grand rôle dans la mise en œuvre de la décision numéro 9 du conseil présidentiel, à savoir ouvrir l’espace sénégalais de l’enseignement à l’Afrique et au monde », a souligne, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mary Teuw Niane, ce vendredi, dans la commune d’arrondissement de Dakar-Plateau. S’exprimant lors de la journée de l’excellence édition 2014 de la Conférence des établissements privés d’enseignement supérieur du Sénégal (CEPES).

Le ministre s’est félicité du rôle qu’a joué l’enseignement supérieur privé tout au long de la concertation nationale sur l’avenir du secteur à travers l’engagement de la CEPES et de la Conférence des grandes écoles. Le ministre, Mary Teuw Niane a exhorté l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur privés, à suivre la première décision du conseil présidentiel à savoir la réorientation ‘’des filières vers les sciences, les techniques, les sciences de l’ingénierie et les mathématiques’’.

Pour, président de la Conférence des établissements privés d’enseignement supérieur du Sénégal (CEPES), Mamadou Gningue, a indique que. « L’Etat doit, dans l' »urgence », subventionner l’enseignement supérieur privé, dans le but de « juguler la pression insoutenable des charges locatives » dont sont victimes les établissements privés ».

« L’Etat a octroyé six hectares au secteur privé, à Diamniadio. Nous allons les exploiter et y installer des plateformes hautement techniques, pour contribuer au développement de l’enseignement » supérieur » , a-t-il annoncé. M.Gningue a soutenu. « Les établissements supérieurs de formation génèrent « plus de 25 milliards de francs CFA par an, estimant qu’en raison de l’importance de ce secteur, « d’autres réserves foncières » devraient être octroyées à l’enseignement supérieur privé ».{jcomments on}

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