L’enquete révèle que le policier ne peut pas se tirer une balle à la tête et rester en vie 3 heures plus tard…

Les premiers éléments de l’enquête sur la mort du policier Sémou Diouf, qui se serait tiré une balle, confirment la thèse de sa famille qui écarte le suicide. 

Le drame a eu lieu aux Parcelles assainies ce jeudi 27 août. Le policier Semou Diouf, 44 ans, retrouvé mort, se serait tiré une balle à la tête.

Sa famille rejette cette thèse, comme l’a affirmé son oncle, El Hadji Cheikh Sidya Diouf : “J’ai été choqué quand j’ai vu les informations le donnant pour suicidaire. Rien dans son comportement ne laisse une seule seconde penser à un penchant suicidaire.”

Les éléments de l’enquête aussi font écarter la thèse du suicide. Les Échos rapportent que la tête du policier allait exploser s’il s’était tiré une balle avec son arme de service de marque “Taurus”. Car, la balle allait lui traverser la tête et l’impact allait être énorme avec, à la clef, du sang à gogo.

Autre zone d’ombre ? Le policier ne peut pas se tirer une balle à la tête et rester en vie 3 heures plus tard. Un autre fait aussi bizarre : l’arme du policier a aussitôt disparu après le drame avant d’être remise aux policiers plus tard.

Rappelons que le policier Semou Diouf  était en service à la Direction de la Police des étrangers et des titres de voyage (Deptv). Il a été finalement inhumé à Diakhao, dans la région de Fatick.

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