La prison doit être réservée aux patrons narcotrafiquants, qui abrutissent nos enfants, boostent l’insécurité…

L’ONG Jamra est montée au créneau pour demander la libération des petits dealers de chanvre indien, victimes, selon elle, des gros trafiquants de drogue. Par conséquent, c’est contre ces derniers que doit s’appliquer la loi 2007-31 du 30 novembre 2007, initiée par Jamra et dénommée «Loi Latif Guèye», qui criminalise le trafic de drogue.

Fidèle à ses principes de lutte contre la drogue, l’ONG Jamra s’est montrée clémente envers ses jeunes paumés qui ne sont que des narco-dépendants, des malades victimes des barons milliardaires de la drogue.

Les compagnons de Mame Makhtar Gueye pensent que la place de ces jeunes n’est pas à Rebeuss, mais bien le Centre de Prise en charge Intégrée des Addictions (Cpia) du Service psychiatrique de l’Hôpital Fann, où ils doivent être soignés et désintoxiqués, pour leur permettre de recouvrer leur dignité et reprendre leur place dans la société.

Selon l’ong Jamra, la prison doit être réservée aux patrons narcotrafiquants, qui abrutissent nos enfants, boostent l’insécurité, détruisent les ménages et déstabilisent notre économie en y recyclant leur argent sale.

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