La lutte contre(IAHP) une responsabilité collective pour l’Afrique de l’Ouest -FAO

Le ministre de l’Elevage et des productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, a présidé, ce mardi, dans la commune de Dakar-Plateau, à l’ouverture des travaux d’une consultation régionale sur la gestion de risque pour la prévention et le contrôle de l’influenza aviaire hautement pathogène le long de la chaîne de valeurs de la filière avicole. D’une durée de trois jours (15-17 décembre), la rencontre se tient à l’initiative de la FAO et regroupe une cinquantaine d’experts venus de plus de dix pays d’Afrique de l’Ouest et centrale. 

Elle réunit des représentants des services vétérinaires, des acteurs privés, la filière avicole, des experts de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et des institutions internationales dont l’Organisation mondiale de la santé animale.

’Les efforts doivent être maintenus voire renforcés tant au niveau national qu’au niveau sous-régional et au-delà, puisque plus de dix ans après la première alerte, la maladie reste toujours une menace pour le monde, notamment pour notre sous-région ouest-africaine avec la réapparition de la grippe dans l’année 2015’’, a-t-elle indiqué.

Vincent Martin, le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a affirmé de son côté que. La réintroduction du virus H5N1 de l’IAHP au Nigéria, à la fin de l’année 2014 et sa propagation au Burkina Faso (avril 2015), au Niger (avril 2015), en Côte d’Ivoire (mai 2015) et au Ghana (juin 2015) représente une grande préoccupation pour les pays de la région et la communauté internationale. La lutte contre l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) relève d’une responsabilité collective pour contenir les flambées actuellement en cours en Afrique de l’Ouest,

 Selon lui.  A ce jour, la maladie a entraîné la mort de plusieurs millions de volailles et des pertes économiques évaluées à plusieurs milliards de francs CFA avec des risques certains sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que la santé des populations’’, a affirmé Vincent Martin. {jcomments on}
 

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