Du 25 au 27 octobre 2016, Dakar, capitale d’une conférence sur les migrations en Afrique de l’Ouest

mo 1

Du 25 au 27 octobre prochain, le Sénégal va abriter, une Conférence sur les migrations en Afrique de l’Ouest, sous l’égide de la Coalition pour le Dialogue, en Afrique (CoDA), avec l’appui de l’Institut africain de gouvernance (IAG), de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA), de l’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR).

Les organisateurs ont convié des jeunes sénégalais et africains, à une pré-conférence pour partager avec eux sur les défis et les enjeux de la migration, en identifier les besoins. Les jeunes africains ont procédé, à l’analyse diagnostique des migrations. Pour la plupart, ils ont signalé que la pauvreté, le poids du chômage, l’espoir et le mirage sont principalement à l’origine des migrations chez les jeunes.

Cette conférence mettra à contribution les décideurs politiques, les migrants, les chercheurs et les partenaires techniques et financiers. Les organisateurs de la Conférence internationale sur le thème «Migrations, gouvernance et développement en Afrique de l’Ouest: le temps de l’action».

Face aux journalistes, le directeur exécutif de l’IPAR, Dr Cheikh Oumar Ba, a, pour déclaré que s’il y a autant (différents) d’acteurs, c’est qu’ils veulent sortir des chantiers battus. «On se rend compte aujourd’hui que les africains ont une chance et on parle du temps de l’Afrique. Avec l’analyse qu’on pourrait faire en croisant des regards, en voyant ce qui se passe en Inde, au Mexique, et c’est l’intérêt que la conférence va développer, essayer de voir comment valoriser les ressources disponibles en Afrique de l’Ouest».

La ministre Ngoné Ndoye a signalé qu’ils ont tenu, sur instruction de l’IAG, à avoir la parole des jeunes, à construire leur parole parce qu’ils sont principalement ceux qui partent pour la migration irrégulière.

Pour, Falilou Mbacké Cissé, directeur exécutif de l’IAG, l’objectif principal est la volonté de «questionner les migrations pour dépasser le débat de se demander si nous avons le droit d’y aller ou s’ils ont le droit de nous retenir». Pour lui, «il faut se départir des éléments factuels, des jugements de valeur pour surtout élever le débat et la réflexion mais surtout se donner des pistes de stratégies et d’actions».

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire