15ème Salon national pour l’emploi des jeunes sénégalais:

L’Acte 3 de la décentralisation au cœur du processus

Soucieux du devenir des jeunes sénégalais dont le manque de données statiques ne facilite guère la tâche aux autorités, le 15ème Salon national pour l’emploi des jeunes sénégalais se tiendra les 17 et 18 février prochain. A cet effet, de sa pérennité, ledit salon se veut être « l’épine dorsale » des voies et moyens contre le chômage des jeunes afin de mieux lutter contre l’exode rural et l’émigration clandestine.

Pendant plus d’une décennie, le 15ème salon national pour l’emploi des jeunes sénégalais s’attèle à être l’épine dorsale des voies et moyens pour générer la création d’emploi afin de mieux lutter contre le chômage.  A cet effet, le pionnier dudit salon, le journaliste Mamadou Lo Ndiéguène, continu d’apporter sa pierre à l’édifice de la création d’emploi.  Et selon lui, « la question de la formation professionnelle sous ce rapport doit été regardée par rapport à la problématique de l’emploi. Et quand on parle de la problématique de l’emploi il faudrait être bien clair au Sénégal quel est la typologie de l’emploi. Il faudrait qu’on sache que l’emploi est pour l’essentiel de l’auto emploi dans notre pays ».

 Par conséquent, pour mieux lutter contre l’exode rural, le thème de cette édition se voit être en phase avec l’Acte 3 de la décentralisation dont l’activité économique est indéniable dans sa mise en œuvre au niveau des localités urbaines, péri-urbaines et rurales. Et avec cette dernière cité qui regorge un important potentiel de terre cultivable va permettre à l’agriculture de retrouver son rang dans l’économie sénégalaise à travers les projets agricoles portés par les jeunes. « Le secteur agricole qui occupe près de 56% de notre population est le lieu où s’exerce la plus grande partie de l’emploi dans notre pays mais malheureusement cet emploi est caractérisé par la précarité.

Donc régler le problème de l’emploi c’est régler la qualité de l’homme. Et cela est possible quand on met en œuvre des programmes importants au niveau local », a-t-il souligné. Ce qui permet au Directeur de cabinet du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Promotion des valeurs civiques, Jean Pierre Senghor de renchérir en affirmant que : « le développement des domaines agricoles sera porté par un projet de 100 milliards de francs CFA qui va bénéficier d’un accompagnement des partenaires financiers et techniques. C’est ce projet qui va nous permettre de créer 300 milles emplois ».{jcomments on}

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