2 09 2014
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Au delà des milliers d’emplois, l’Aquaculture est une alternative à la raréfaction

des ressources halieutiques

Dans un contexte sous-régional marqué par une rareté du poisson, aux conséquences néfastes sur la sécurité alimentaire, le développement de l’aquaculture apparaît comme une solution royale pour combler, à l’avenir, l’écart grandissant entre l’offre et la demande en produits halieutiques. Le Sénégal semble l’avoir bien compris. L'aquaculture est amenée à jouer un rôle important dans le développement socio-économique, notamment dans la sécurité alimentaire et la création d'emplois, a expliqué, Mme Ami Colle Gaye Sene. Elle faisait une présentation sur "Aquaculture et sécurité alimentaire au Sénégal Bilan et perspectives" au cours d'une causerie-café sur, organisée par le Fonds mondial pour la nature (Wwf, sigle anglais) et l'Alliance pour une pêche durable, tenu ce jeudi dans la commune de Sacré-Cœur.

 
De la mort de jardiparc au grand vide floral: Dakar, un univers de puanteurs

Du parfum des fleurs d'hier à l'univers des plastiques, autres saletés issues du non traitement des déchets et eaux usées d'aujourd'hui, Dakar et toute son agglomération se sont transformées en un vaste univers d'odeurs et puanteurs diverses qui ne dérangent plus grand monde. Absents des plants d'urbanisme, de restauration, de rénovation urbaine, de restructuration et d'architecture, les arbres et ces espèces naturelles ou exotiques qui font la grandeur des grandes villes ne sont de mise ici au Sénégal. Toutes les villes ont perdu leur patrimoine vert. Et cela, non pas à cause de la sécheresse, mais surtout de la négligence et de l'indifférence des hommes.

 
Conséquences de la pêche illégale, le Sénégal perd annuellement près de 145 milliards Cfa

Le Sénégal perd annuellement  près de 145 milliards de francs Cfa du fait de la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (Pêche Inn). Selon la Directrice du projet Comfish de l’Agence américaine de développement internationale (Usaid), Khady Sané Diouf, ce type de pêche cause de profonds dommages à l’Economie sénégalaise. «En 2012-2013, nous avions fait une étude pour estimer le volume de pêche Inn. Les premiers résultats de cette étude sur la période 2010- 2011 ont montré que pour la pêche industrielle illégale, 145 milliards de francs Cfa sont perdus chaque année par le Sénégal», informe Mme Diouf. Elle s'exprimait à l'ouverture d'un atelier sur la revue du plan d'actions 2013 de la grappe “Produits de la mer et aquaculture” de la stratégie de croissance accélérée (SCA) sur le thème : “Gestion de la capacité des pêches et lutte contre la pêche Inn (illégale et non déclarée), tenu dans la commune d’arrondissement de Ngor-Almadies.

 
Mansour Faye sur la dynastie Faye-Sall : «Je suis le seul de la famille à être ministre»

S’il y a quelqu’un dans l’entourage du chef de l’Etat, Macky Sall, qui accord peu d’importance au débat relatif à la dynastie Faye-Sall, c’est bien le nouveau ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye. Interpelé hier, jeudi 7 août, sur ce sujet lors de la cérémonie de signature d’un protocole entre son ministère et l’AMCOW, le frère de la première dame n’est pas allé par quatre chemins pour remettre les choses à leur place.

 
Triangle Dakar-Thiès-Mbour, l’Anat veut un parfait aménagement

L’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) organise, jeudi et vendredi dans la commune d’arrondissement de Ngor-Almadies, un atelier sur le schéma directeur d’aménagement et de développement territorial du triangle Dakar-Thiès-Mbour. Cette démarche s’inscrit "dans le cadre de la mise en œuvre du Plan décennal de lutte contre les inondations", et "dans une logique de territorialisation du PSE", le Plan Sénégal émergent. Ainsi depuis un an que l’ANAT a "débuté l’élaboration du schéma directeur d’aménagement et de développement territorial du triangle Dakar-Thiès-Mbour, en concertation avec l’ensemble des structures de l’Etat et des acteurs territoriaux". Les organisateurs évoquent la saturation de Dakar, qui "s’étend vers la région de Thiès et la zone des Niayes, le grenier horticole du Sénégal".

 
Pour mieux améliorer la productivité agricole, Le FNRAA mise sur la technologie

La commune d’arrondissement de Fann-PointE, a abrite, ce mercredi, un atelier sur l’approfondissement de la concertation sur les mécanismes de diffusion à grande échelle des technologies, dans le cadre des projets financés par le Fonds national de recherches agricoles et agro-alimentaires (FNRAA). Cette rencontre, de deux jours, est organisée par le FNRAA, il s’agira d’une réflexion sur l’approche par les plateformes d’innovation pour étendre la diffusion des technologies dans le monde agricole’’.

 
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