31 07 2014
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Triangle Dakar-Thiès-Mbour, l’Anat veut un parfait aménagement

L’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) organise, jeudi et vendredi dans la commune d’arrondissement de Ngor-Almadies, un atelier sur le schéma directeur d’aménagement et de développement territorial du triangle Dakar-Thiès-Mbour. Cette démarche s’inscrit "dans le cadre de la mise en œuvre du Plan décennal de lutte contre les inondations", et "dans une logique de territorialisation du PSE", le Plan Sénégal émergent. Ainsi depuis un an que l’ANAT a "débuté l’élaboration du schéma directeur d’aménagement et de développement territorial du triangle Dakar-Thiès-Mbour, en concertation avec l’ensemble des structures de l’Etat et des acteurs territoriaux". Les organisateurs évoquent la saturation de Dakar, qui "s’étend vers la région de Thiès et la zone des Niayes, le grenier horticole du Sénégal".

 
Pour mieux améliorer la productivité agricole, Le FNRAA mise sur la technologie

La commune d’arrondissement de Fann-PointE, a abrite, ce mercredi, un atelier sur l’approfondissement de la concertation sur les mécanismes de diffusion à grande échelle des technologies, dans le cadre des projets financés par le Fonds national de recherches agricoles et agro-alimentaires (FNRAA). Cette rencontre, de deux jours, est organisée par le FNRAA, il s’agira d’une réflexion sur l’approche par les plateformes d’innovation pour étendre la diffusion des technologies dans le monde agricole’’.

 
Dr Papa Abdoulaye Seck dénonc, l’urbanisation sauvage’’ de la zone des Niayes

Le ministre sénégalais de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Dr Papa Abdoulaye Seck, a dénoncé, lundi à Sangalkam (44 km de Dakar), l’’’urbanisation sauvage’’ de la zone des Niayes, principale zone de production maraîchère de Dakar. ‘’Ce que j’ai constaté, c’est une urbanisation sauvage et galopante qui n’est pas de nature à favoriser la matérialisation des objectifs que le gouvernement fixe au secteur horticole », a déclaré le ministre tirant le bilan d’une visite de plus de trois heures de cette localité. Selon lui, cette visite est d’une importance capitale pour le gouvernement du Sénégal puisque la zone des Niayes n’est pas une zone comme les autres en ce sens qu’elle est le plus grand bassin horticole du pays avec plus de 60% de la production horticole.

 
Pénurie d’eau a Dakar Quand la Sde et la Sones montrent leurs limites

La pénurie d’eau qui sévit depuis plus de quinze jours à Dakar est partie pour perdurer. Nonobstant la «forte demande en cette période de chaleur» pointée du doigt comme étant à l’origine de cette pénurie, Dakar fait face à un déficit de plusieurs m3 d’eau pourtant connus des autorités de la SDE et la SONES depuis très longtemps.Moins d’un an de la dernière pénurie d’eau de septembre 2013 causée par le fameux tuyau en «Y» de l’usine de Keur Momar Sarr, voilà encore que la population de Dakar est à nouveau privé du liquide précieux. Une diète dont les contours sont loin d’être cernés.  En effet, si pour la première pénurie, le retour à la normale dans l’approvisionnement était conditionné par la réparation du tuyau en «Y», cette fois-ci tel n’est pas le cas. 

 
Pénurie d'eau : le liquide précieux se fait rare à Dakar, la Sones s'explique

Depuis quelques jours, l'eau est devenue une denrée rare dans certains endroits de Dakar. Les habitants sont confrontés à d'énormes problèmes d'approvisionnement en eau. Interrogés sur la question, les habitants responsables la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SONES) ont donné une explication à cette situation. « En période de chaleur comme actuellement, ce que nous produisons ne suffit pas pour couvrir les besoins de toute la population. C'est une situation connue et des travaux avaient été planifiés par la société pour corriger ce déficit.

 
Podor: Le phénomène des abeilles dans les minarets de mosquées

Quand le service d'hygiène joue aux eaux et forêts       

Si en Casamance, au Sénégal Oriental, etc. les abeilles élisent domiciles dans les bois, les mangroves où ils édifient leurs ruches pour la production de miel, dans le Nord du pays les populations sont obligée de faire avec une autre réalités face à ses invertébrés protégés. En effet, un des phénomènes les plus récurrents au Fouta, c'est les abeilles qui élisent domicile dans les minarets des mosquées et qui s'attaquent souvent aux fidèles aux heures de prières. L'attraction des parfums utilisés par les vieux du Fouta est passée par là. Ces espèces protégées ayant le flair des bons fragrances, utilisés dans la fabrication du miel, sont attiré par ses personnes qui rivalisent dans l'utilisation de parfums de marque en allant à la mosquée sans se soucier de ces insectes dont les piqûres peuvent tuer. Conséquence, ils sont souvent attaqués par ces espèces attirées par l'odeur.

 
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