3 09 2014
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Ebola: le redoutable, « MONSTRE » vient de déposer, ses baluchons au Sénégal

Qu'en pensent les Sénégalais...

Après la Sierra Léone, le Liberia, le Nigeria, la Guinée, Ebola dit bonjour au Sénégal. Cette terrible nouvelle ne laisse pas indifférents les Sénégalais qui ont donné leurs avis... Après plusieurs mesures de sécurités prises par le ministère de la Santé pour barrer la route à EBOLA, le virus est bel et bien présent dans le sol sénégalais. Une arrivée qui n'enchante pas du toute la population sénégalaise sachant le "monstre" séme la mort partout où il passe. Pour rappeler, l'Organisation mondiale de la santé a dénombré plus de 3 069 cas d'Ebola, dont 1 552 décès dans son dernier rapport, et il annonce qu'à terme, les victimes d'Ebola pourront atteindre les 20 000.

 
Ebola au Sénégal : La victime résidait aux Parcelles assainies

C’est désormais officiel. Ebola est au Sénégal. Le virus mortel a transpercé les frontières malgré la fermeture et les mesures préventives. Selon les autorités sanitaires, un jeune ressortissant  guinéen de 21 ans a été déclaré positif à la fièvre hémorragique. Il aurait été en contact avec des personnes porteuses de la maladie  en Guinée, d’où il est originaire. Jusque là gardé secret, le lieu de résidence de l'individu infecté est désormais connu.  Le jeune homme a en effet  résidé aux Parcelles Assainies, à l’Unité 7, depuis son arrivée sur le territoire Sénégalais.

 
Pour cause de grève du personnel du Centre National de Transfusion Sanguine

La banque de sang Sénégalaise, en rupture depuis des semaines

Rien ne va plus au Centre national de transfusion sanguine. Depuis presque un mois, cette structure sanitaire fonctionne au ralenti en raison d'un mouvement d'humeur latent du personnel qui organise tous les jours un sit-in de 10 heures à 13 heures afin d'exiger des autorités sanitaires la satisfaction d'un certain nombre de doléances, allant même jusqu'à boycotter la collecte de sang. Ce qui a occasionné une rupture en poches de sang qui risque d'être fatale pour les malades en situation d'urgence dans les structures sanitaires du pays. Des parents ou proches de malades hospitalisés dans les hôpitaux envoyés au Centre national de transfusion sanguine (Cnts) pour donner du sang afin de sauver leurs patients, le camion mobile qui fait des sorties pour chercher du sang immobilisé depuis un mois, voire une rupture de plus en plus proche de l’hécatombe, des poches de sang dans cet établissement public de santé.

 
Ebola-Eva Marie Coll Seck : « Nous sommes montés d’un cran dans la riposte »

Le Ministère de la Santé et de l’Action sociale procédait au lancement National du Plan National Stratégique de Santé communautaire (PNSSC) ce vendredi, dans la commune de fann-PointE. Le Ledit plan vise à systématiser, organiser et coordonner l'ensemble des interventions communautaires sur tout le territoire national. Les objectifs étant de le partager, discuter les points critiques dans la mise en œuvre efficiente des axes stratégiques prévus dans le plan. Présidant la cérémonie, le ministre de la Santé et de l’Action sociale de faire cette déclaration sur l’épidémie de la fièvre à virus Ebola.

 
Le Plan Sésame n’a encore enregistré qu'un "succès très limité". [Etude]

[Près de 3000 ménages ont été interrogés avec près de 100 questions, mais ce qui est ressorti de l'étude, c'est que le Plan Sésame a été marqué par une absence de cible, des problèmes de gestion, un défaut de politique de communication entre autres facteurs bloquants], a déclaré Maïmouna Ba, un membre de CREPOS qui a participé à cette enquête. S'exprimant au cours d'un atelier de restitution dune étude sur ‘’L’exclusion sociale et les mécanismes d’exemption des soins de santé : le cas du Plan Sésame des personnes âgées au Sénégal’’, Mme Ba a relevé que près de trois milliards de francs CFA avaient été investis dans la mise en œuvre du Plan Sésame entre 2006 et 2009.

 
Secteur de la santé : Les médecins du privé contre l’exercice illégal du métier

En marge de son Assemblée générale de renouvellement de son bureau, le Syndicat des médecins privés du Sénégal (Symeps), tenu, ce dimanche dans la commune d’arrondissement de Fann-PointE, le Syndicat des médecins privés du Sénégal (Symeps) a passé au peigne fin les contraintes entravant l’épanouissement correct de son secteur. Parmi ces contraintes, figure confronter  à un problème de financement  mais également à  la  «dette abyssale» des institutions de prévoyance maladie (Ipm) chiffrée à des milliards. La fiscalité est aussi une problématique. Mais ce qui aura le plus préoccupé les médecins du privé, c’est l’exercice «illégal» de la médecine. «Partout et surtout dans la banlieue se propage, insidieusement, l’exercice d’une médecine illégale et illégitime pratiquée par des non médecins, des paramédicaux, des charlatans et des tradipraticiens avec une publicité tapageuse et forcement mensongère»,  a déploré le président du syndicat. Aussi, a-t-il interpellé les autorités sur la formation «au rabais» par une profusion de pseudo-écoles de personnels paramédicaux qui, de son avis, seront autant de potentiels dangers pour les populations.

 
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