23 10 2014
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Fondation "Servir le Sénégal", l’autre scandale gigantesque:

D’où viennent donc ces milliards, sortis des ténèbres ?

Marième Faye crée sa fondation « Servir le Sénégal » pour se servir elle-même et servir politiquement son mari, alors qu’aucune disposition de la constitution ne prévoit nullement une telle posture. Exemplarité ou indécence absolue ? Les pratiques douteuses sont têtues. On utilise les deniers publics à des fins de propagande ou de culte de personnalité.

a fondation bidon, « Servir le Sénégal », une grosse arnaque. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, elle est exclusivement gérée par la première dame, Marième Faye et son propre frère, Daouda Faye, responsable de la communication et des relations extérieures. Incontestablement, la terminologie laisse apparaître une opacité manifeste, qui en dit long sur cet embrouillamini mystificateur, hautement toxique. Quelles relations extérieures ? Peut-on parler de transparence dans ces conditions ? Cela nous paraît totalement décousu et nébuleux au regard de la morale. D’où viennent donc ces milliards sortis de terre ? Motus et bouche cousue. Allez savoir !« Je suis le président de la républiques, je nomme qui je veux ». Il y’a lieu de s’interroger sur l’éthique d’un communautarisme politico-ethnique, qui ne dit pas son nom.

Affaire Aliou Aïdara Sylla ? Aliou Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs. Que dire, alors de la Fondation bidon" Servir le Sénégal", passée sous silence, gérée exclusivement par la même famille du président de la république ? Des scandales parmi tant d’autres au cœur de la république. C’est bien une nébuleuse transparence purement népotique !

L’arrogance indécente est à la mesure des insultes à répétitions. C’est le moins que l’on puisse dire. Notre point de vue met à nu les contradictions flagrantes d’un système totalement opaque de prévarications légalisées au plus haut sommet de l’état. N’est-ce pas là des conflits d’intérêts manifestement beaucoup plus graves que les prétendus chefs d’accusation bidon, bidouillés, pour régler des comptes et à dessein de ternir l’mage remarquable d’un homme d’honneur, exceptionnel. L’idolâtrie et le culte de la personnalité, sans retenue, heurtent les consciences par son caractère choquant. Le couple présidentiel : « en mode jeune ». Des insultes permanentes à l’encontre de la république. C’est le cas de le dire. Nous sommes dans un régime totalitaire en plein régime.

Alors ces gens-là, qui se douchent remarquablement dans un océan de "Takh Rip", jusqu’à la lie, feraient mieux de se taire, plutôt de s’offrir affreusement en spectacle. Peuvent-ils parler vraiment de bonne gouvernance ? Lorsque la boulimie pithiatique est en contradiction totale avec la rhétorique médiatico-politique, inflationniste, il y’a lieu de parler de rapines et de rancunes dégoulinantes, aussi suintantes que ne l’était, en réalité, le tunnel de la Corniche, décrié.

Ils doivent d’abord balayer chez eux, avant de livrer aux chiens un homme d’honneur inhabituel. Dans ce pays, le ridicule ne tue plus. Alors, l’immoralité proéminente est à son comble. La bonne gouvernance commence par soi-même et non par le symbole de la tartufferie ! Il y’a là les preuves matérielles d’une vaste escroquerie grotesque, qui ne dit pas son nom. D’Abdou Diouf à Abdoulaye wade, cet homme là, qui nous dirige, maintenant, est le prototype même des scandales imprescriptibles de toute l’histoire politico-financière jamais réalisée jusqu’ici. Malheureusement, des scandales incommensurables que les sénégalais vont découvrir dans les années à venir, lorsque ce sera trop tard. A notre intime conviction, ce n’est que la face cachée de l’iceberg. Nous le croyons.

Et le scandale de l’affaire Aliou Sall ? Que dire de la mainmise absolue « des Faye-Sall », tout-puissants, qui se tranchent arbitrairement la meilleure part du lion dans tous les secteurs économiques les plus rentables de l’état? Que dire des postes d’ambassadeurs, consuls, monopolisés exclusivement par des noms particuliers, aux cursus scolaires, obscurs ? Y’a-t-il alors, une exceptionnalité pour l’honneur d’une dynastie taillée sur mesure, apparemment née sous la bonne étoile ? Et Mansour Faye et Daouda Faye et des Gassama, en sus des nominations népotiques à la pelle ? Pour cela, au nom d’une justice libre, libérée et indépendante du pouvoir politique, juge et partie, nous exigeons, dés maintenant, sans conditions, la liberté immédiate, totale de l’homme d’affaires, Aliou Aïdara Sylla, le détenu politique le plus célèbre du régime autoritaire de Macky Sall !

Pour rappel, le détenu politique disposait d’une santé de fer au moment de son arrestation. La sécurité du détenu politique dépend de ses geôliers. Qu’on se le tienne pour dit ! A bon entendeur, salut !

 

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