Journalbic

Politique

Bamba Fall à Amadou Ba : « Nous ne sommes pas des ennemis politiques… Nous devons faire… »

bamba fall a amadou ba nous ne sommes pas des ennemis politiques nous devons faire

Têtes de liste départementale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal pour les législatives du 30 juillet prochain, le maire de la médina Bamba Fall s’est rendu à la demeure du ministre Amadou Ba et par ailleurs tête de liste de Benno Bokk Yakaar à Dakar, pour lui présenter ses condoléances.
Le maire de la Médina, Bamba Fall, et le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, ont échangé des civilités avant l’ouverture des hostilités durant la campagne des législatives du 30 juillet qui s’annonce mouvementée avec 47 listes en compétition.
C’est le maire socialiste qui a effectué le déplacement au domicile de Amadou Ba sis aux Parcelles Assainies hier pour lui présenter ses condoléances, suite à la disparition de la mère de ce dernier. Bamba Fall, accompagné d’une forte délégation, a adressé un message de réconfort au ministre endeuillé. Amadou Ba a apprécié le geste du maire de la Médina à sa juste valeur.
«Nous ne sommes pas des ennemis politiques, mais des adversaires politiques. Nous devons faire preuve de fair-play pour que le Sénégal gagne. Quand un malheur s’abat sur quelqu’un d’entre nous, notre devoir est d’aller compatir», a déclaré Bamba Fall dans les colonnes de Vox Populi. Histoire de faire la paix avant la bataille de la campagne des législatives.

Add a comment

Affichages : 22

Exclusif: Karim Wade a été gracié il y a un an aujourd’hui

exclusif karim wade a ete gracie il y a un an aujourd hui

Karim Wade a été gracié et libéré le 23 juin 2016. Le fils de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade a bénéficié d’une mesure de clémence de Macky Sall pour sortir de prison.
Karim Wade a été condamné pour enrichissement illicite par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) à 6 ans de prison et à une amende de 138 milliards de francs CFA. Il a été reproché au fils d’abdoulaye Wade de s’être constitué, pendant les 12 ans de règne de son père Abdoulaye Wade, un patrimoine immense dont l’origine licite ne peut pas être justifiée.
À sa libération, Karim Wade n’est pas resté longtemps sur le sol sénégalais. Seulement quelques petits moments avant d’embarquer pour le Qatar où il est en exil depuis donc 1 an.
Les responsables de son parti qui l’avaient investi candidat pour la prochaine présidentielle annonce, depuis lors, son retour imminent au Sénégal.

Add a comment

Affichages : 113

47 listes pour les élections: De futurs députés proposent des solutions sauf Macky Sall!!!

47 listes pour les elections de futurs deputes proposent des solutions sauf macky sall

Les électeurs sénégalais ne savent toujours pas si les 47 bulletins seront maintenus ou non pour les élections législatives ? Mais ce qui est sûr, Bernard Casimir Demba Cissé, directeur de la formation et de la communication à la direction générale des élections vient de confirmer hier que civils et militaires iront voter en même temps aux élections législatives prétextant qu’«Aujourd’hui, si les civils et les paramilitaires votent le même jour, c’est pour rationaliser» Comment pourront-ils voter dans ce cas de figure avec cette pléthore de bulletins le jour j de 08h à 18 heures ? Autant d’interrogations embarrassantes qui taraudent l’esprit de la plupart de nos concitoyens.
Cependant, les futurs élus s’agitent à donner des solutions miracles tandis que le président Macky Sall semble être un simple observateur, c'est tout à fait «normal», il est président pas député !!!
Les élections législatives du 30 juillet 2017 sont entourées d’incertitudes, des points (2 et 8) du référendum du Oui et du Non semblent être la source de tout le problème, l’ouverture des législatives aux candidatures indépendantes a favorisé considérablement la multiplication des partis politiques et des syndicats des travailleurs. Est-ce que le président Macky Sall est le seul responsable de ce qui prévaut dans l’arène politique ou c’est l’erreur du constitutionnaliste qui n’a pas pris cet aspect en compte, qui sait ? Doit-il initier un dialogue inclusif avec les acteurs politiques concernant la limitation des listes électorales ? En tout état de cause, le peuple s’inquiète du bon déroulement des élections législatives.
Devant la complexité de la situation actuelle, les futurs députés cherchent désespérément des solutions, sauf le président de la République qui semble être en parfaite harmonie avec les 47 bulletins validés par le ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo. Par contre, les propositions de solutions des futurs élus vont de la limitation de cartes obligatoires à prendre par l’électeur à l’établissement d’un bulletin unique.
Vu la manière dont ils essayent de résoudre cette équation à la vitesse de l’éclair en proposant différentes solutions comme des experts électoraux avant la tenue des élections législatives, c’est sûr qu’une fois élus et confortablement installés à l’assemblée Nationale, ils trouveront vite des solutions pour alléger la souffrance des populations, n’est-ce pas chers futurs députés ou préfériez-vous servir le pouvoir ou l’opposition comme toujours et non le peuple qui va voter encore pour vous…

 

Add a comment

Affichages : 119

Pléthore des listes : pouvoir et opposition tous fautifs

plethore des listes pouvoir et opposition tous fautifs

Les Législatives de juillet prochain revêtent un caractère inédit. En effet, jamais dans l’histoire du Sénégal, il n’a été déposé 47 listes pour l’élection des députés. Et, depuis un certain temps, on accuse le pouvoir d’avoir parrainé des listes dont on est sûr qu’elles ne vont rien gagner pour décourager les électeurs.

Le leader du MPCL/Luy Jot Jotna et tête de liste nationale de la coalition pôle alternatif 3e voie/Sénégal Dey Dem avait tenu à préciser, il y a quelques jours, que sa liste ne fait pas partie de celles qui auraient été parrainées par le chef de l’Etat. Fustigeant la pléthore des listes, il indiquait que tout porte à croire que l’on veut décourager les Sénégalais à aller voter. En conférence de presse, Mamadou Diop Decroix a abondé dans le même sens accusant le pouvoir d’avoir effectivement parrainé lesdites listes sans toutefois les citer.

Vrai ou faux, la question qu’on peut logiquement se poser c’est : qui a intérêt à ce qu’il y ait un faible taux de participation ? En effet, au stade où nous en sommes, il n’est pas prématuré pour dire qu’il risque d’y avoir un fort taux d’abstention. Ce qui n’arrange en rien les affaires du gouvernement qui risque de faire face à un scrutin pas du tout crédible. L’opposition a également agité une volonté du pouvoir de reporter les élections, ce qui reste improbable à un mois des élections au regard de toutes les dépenses déjà effectuées.

Ce qui reste constant, c’est que l’opposition comme le pouvoir sont responsables de cette situation. En effet, à chaque fois qu’un parti ou un mouvement a des scissions, les dissidents cherchent automatiquement à créer leur propre formation politique. Il n’y a qu’à voir le nombre de partis issus des flancs du Parti démocratique sénégalais et ceux du Parti socialiste voire même de l’Alliance des forces du progrès. Comme disait Gadio, il est évident que c’est un multipartisme mal encadrée puisque l’Etat ne peut en aucune façon interdire à un citoyen qui le souhaite de créer son parti ou mouvement.

Alors, ce qu’il reste à faire, c’est d’assumer et de trouver des solutions au lieu de se jeter des pierres. L’opinion est suffisamment armée pour savoir que toute cette pagaille, c’est l’œuvre de politiciens avides de pouvoir qui ne pensent à rien d’autre qu’à leurs intérêts malgré les beaux discours et les belles déclarations…

Add a comment

Affichages : 121

Civils et militaires voteront le même jour des élections législatives

civils et militaires voteront le meme jour des elections legislatives

Les militaires ne voteront plus une semaine avant les civils. C’est fini. Désormais et lors des prochaines élections législatives du 30 juillet prochain, civils et militaires iront voter en même temps. C’est la nouvelle disposition de la loi que le responsable à la direction générale des Élections, Bernard Casimir Cissé, a rappelé. « Les militaires et les paramilitaires votaient une semaine avant. Dans le nouveau code électoral, cela a changé », souligne-t-il.
Cette décision inscrite sur le code électoral a été prise par souci de rationnaliser. « Aujourd’hui, si les civils et es paramilitaires votent le même jour, c’est pour rationaliser », indique Bernard Casimir Cissé.
Cette précision a été apportée par la Direction générale des élections lors d’une session d’information sur les termes de référence de la couverture médiatique des élections. La rencontre s’est tenue, hier.

Add a comment

Affichages : 116

Journalbic.com

Top Desktop version