2 09 2014
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Amath Dansokho : "La Crei est une loi bizarre et dangereuse, elle doit être supprimée"

Le ministre d'Etat, Amath Dansokho souhaite la suppression de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). Selon lui, cette juridiction est dangereuse en ce qu'elle tue l'économie du pays."C'est une loi assez bizarre. C'est le supposé délinquant qui donne la preuve de la charge. Je considère qu'une telle loi est surtout dangereuse. Regarder, par exemple, il y a des opérateurs privés honnêtes, aussi bien nationaux qu'étrangers, qui ont peur d'investir. C'est ça le drame. Moi, c'est ce que je reproche à cette loi.

 
FABLE : Samuel Sarr, la barque folle du roi et le boa

Il était une fois, un roi sur sa barque juché, voguant à travers vents et marées. Trônant sur son « mât qui » de bois mort, notre roi, naviguait par les mers agitées. Son altesse élu pour garantir au peuple un but et une foi, était malheureusement sujet d’une incompétence à suffisance. Tel que de mémoire citée, plus jamais que sous son manteau royal, l’intimidation, la répression aveugle et l’humiliation n’étaient érigées en mode de gouvernance.

 
Ibnou Taimiya Sylla, est pour la traque des biens mal acquis

La Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) peut compter sur le soutien de Ibnou Taimiya Sylla, chef de fil de Diisoo-Mouvement pour l’espoir et le développement/Sénégal Naat (DIISOO-MED/Sénégal Naat). Pour les membres de ce mouvement, il n’y a pas de doute, «le statut de la juridiction spéciale convient mieux à notre contexte de rareté de ressources». Contexte dans lequel, poursuit le coordonnateur Taimiya Sylla en conférence de presse ce vendredi dans la commune de Dakar-Plateau.

 
Le Président déteste « Wax sa xalaat »: Bienvenue dans le Macky de la dictature

L’article 80 et sa toute dernière victime, Samuel Sarr, en l’occurrence, n’ont pas encore fini d’alimenter les débats sur les restrictions démocratiques dans notre pays que le Président de la République en rajoute une couche. En martelant, tenez-vous bien, devant tous les grands journalistes du Sénégal, que les émissions wax sa xalaat et autres revues de presse revêtaient une forme de dictature imposée aux Sénégalais. On peut bien être d’accord avec le président Sall, s’il s’en était pris à la forme qu’arbore de plus en plus ces revues de presse avec leur théâtralisation à outrance, encore que cela ne le regarde pas trop. Mais de là à mettre son véto sur les émissions interactives des radios qui donnent la parole aux Sénégalais, qui tâtent le pouls des populations et qui font débattre les auditeurs sur les questions brûlantes de l’heure, c’est vraiment trop! Et ça sent la dictature!

 
Procès: ça passe ou ça casse pour Karim et Cie ce lundi

L’audience de ce mercredi n’a pas tiré en longueur. Après avoir écouté les nullités allant de l’atteinte à la présomption d’innocence, aux droits de Wade-fils et ses co-prévenus, le non-respect par la Commission d’Instruction (CI) de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), l’absence de recours possible…Au total, 27 manquements dans la procédure, soulignera Me Seydou Diagne de la défense dans sa plaidoirie du jour. Le Président Henry Grégoire Diop a envoyé l’affaire en délibéré peu après midi. Verdict lundi prochain. A la séance de ce mercredi 27 août, les répliques de la défense se sont poursuivies sur les réquisitoires et plaidoiries du parquet spécial et de la partie civile qui semblent dire qu'"on perd du temps. Allons aux fonds des choses". A ces derniers, les avocats de Karim Wade opposent le niet catégorique. « Qu’on nous laisse nous défendre. Chacun est dans son rôle, que chacun joue ce rôle ». Dixit Me Seydou Diagne était au front hier.

 
Face à la confiscation des attributs du maire de Dakar : And Dollel Khalifa Sall s’érige en bouclier

Le mouvement And Dollel Khalifa Sall n'a pas apprécié les mesures du régime actuel tendant à ôter à la ville de Dakar d'une partie de ces compétences et l'a fait savoir. Les sympathisants du maire de Dakar ont fustigé une tentative de liquidation d'un potentiel adversaire de Macky Sall, en vue de la présidentielle de 2017. Ainsi, les proches de Khalifa Sall ne comptent pas rester sans réagir face à « ce pouvoir travaille destiné à atteindre la dynamique autour de Khalifa Sall » et promettent de s'opposer « avec tous les moyens nécessaires, à ce régime qui est toujours dans une logique de confiscation des attributs de la ville de Dakar ».

 
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