28 08 2014
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Procès: ça passe ou ça casse pour Karim et Cie ce lundi

L’audience de ce mercredi n’a pas tiré en longueur. Après avoir écouté les nullités allant de l’atteinte à la présomption d’innocence, aux droits de Wade-fils et ses co-prévenus, le non-respect par la Commission d’Instruction (CI) de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI), l’absence de recours possible…Au total, 27 manquements dans la procédure, soulignera Me Seydou Diagne de la défense dans sa plaidoirie du jour. Le Président Henry Grégoire Diop a envoyé l’affaire en délibéré peu après midi. Verdict lundi prochain. A la séance de ce mercredi 27 août, les répliques de la défense se sont poursuivies sur les réquisitoires et plaidoiries du parquet spécial et de la partie civile qui semblent dire qu'"on perd du temps. Allons aux fonds des choses". A ces derniers, les avocats de Karim Wade opposent le niet catégorique. « Qu’on nous laisse nous défendre. Chacun est dans son rôle, que chacun joue ce rôle ». Dixit Me Seydou Diagne était au front hier.

 
Face à la confiscation des attributs du maire de Dakar : And Dollel Khalifa Sall s’érige en bouclier

Le mouvement And Dollel Khalifa Sall n'a pas apprécié les mesures du régime actuel tendant à ôter à la ville de Dakar d'une partie de ces compétences et l'a fait savoir. Les sympathisants du maire de Dakar ont fustigé une tentative de liquidation d'un potentiel adversaire de Macky Sall, en vue de la présidentielle de 2017. Ainsi, les proches de Khalifa Sall ne comptent pas rester sans réagir face à « ce pouvoir travaille destiné à atteindre la dynamique autour de Khalifa Sall » et promettent de s'opposer « avec tous les moyens nécessaires, à ce régime qui est toujours dans une logique de confiscation des attributs de la ville de Dakar ».

 
Le procès karim wade ou le naufrage Macky Sall

Ils sont tous les deux présidents. L'un de la République, l'autre de la Cour spéciale chargée de juger Karim Wade. De Macky Sall ou de HenriGrégoire Diop, difficile de dire qui est véritablement l'avatar de l'autre. Si le premier symbolise le triomphe de l'incompétence sur l'amateurisme, le second semble plutôt relever de l'erreur de casting. Ses interventions plus qu'approximatives à l'ouverture du procès ont poussé nombre d'observateurs à se demander comment un si haut et si brillant magistrat, réputé pour sa rigueur, à t-il à ce point, pu manquer d'épaisseur rhétorique et de maîtrise des règles procédurales, dans la conduite d'une des plus grandes affaires politico-judiciaires du Sénégal post indépendant?

 
Macky Sall lance son cri des guerres, « L'APR ne doit pas raser les murs..., il doit faire mieux »

Après avoir déclaré la guerre au Pds sur la traque de bien mal acquis et sur les offenses de Samuel Sarr, le chef de l'Etat Macky Sall a secoué ses lieutenants de l'Alliance pour la République. Comme s'il n'était pas satisfait de leur travail sur le terrain, Macky Sall les a poussés à se déployer. « Le parti aussi doit faire face. Il doit faire mieux. Même si des efforts ont été faits, il faut plus », lance le Chef de l'Etat à ses militants de l'Apr. Se questionnant sur l'attitude de son parti au sortir des élections locales du 29 juin 2014, il demande « pourquoi nous rasons les murs ? Nous ne devons pas raser les murs. Nous ne pouvons pas gagner et ensuite faire ainsi ». Ce qui est manifestement le cas selon le chef de l'État Macky Sall.

 
Macky Sall inaugure la fin de l’état de grâce avec la mort de l’étudiant Bassirou Faye

L’étudiant Bassirou Faye est mort jeudi à Dakar suite aux affrontements avec les forces. Le régime de Macky Sall inaugure ainsi sa première victime des violences policières à l’université Cheikh Anta Diop. Une patate chaude est maintenant entre ses mains. Le chef de l’Etat semble suivre les traces de son prédécesseur qui avait inauguré la fin de l’Etat de grâce après un an de pouvoir par la mort de l’étudiant, Balla Gaye. C’était le 31 janvier 2001. Ce décès avait créé suscité beaucoup de commentaires et de combats politiques pour que la lumière soit faite. La pression avait obligé le régime d’alors à ouvrir une enquête qui avait abouti à l’arrestation du jeune policier Thiendella Ndiaye.

 
Idrissa Seck: "On peut manipuler, raconter des histoires mais il n'y qu'un seul maire de Podor

qui s'appelle Aïssata Tall Sall"

Aïssata Tall Sall peut compter sur Idrissa Seck. Le leader de Rewmi ne reconnait pas Racine SY comme maire de Podor. La mairesse est et reste Aïssata Tall Sall, charge Idrissa Seck qui assène que c'est bel et bien elle qui a été maire. Fort de ce fait, il ne manque pas de prévenir Racine SY».

 
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