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Politique

Le chef de l’Etat n’aime pas le gaspillage

macky sall

Le chef de l’Etat n’aime pas le gaspillage et il ne rigole pas avec l’argent public. Ainsi, révèle L’Observateur, il a décidé de procéder à une rationalisation des dépenses de l’Etat, face au constat alarmant de certaines dépenses effectuées par ses ministres et autres Directeurs nationaux.
Bien entendu, il s’agit d’une mesure qui passe par un certain nombre d’interdits, comme l’achat de véhicules de luxe et consort.
En effet, les acquisitions de véhicules vont être limitées à ceux des forces de défense et de sécurité, ainsi qu’au programme commun dirigé par la Direction du matériel et du transit administratif (Dmta).
Dans la même lancée, le Président a également centralisé les acquisitions de mobilier de bureau au niveau de la Dmta, renseigne le journal.
Toujours dans le budget 2018, les crédits prévus pour le règlement de la contribution du Sénégal aux budgets des organisations internationales, jusque-là logés aux Affaires étrangères, sont désormais partagés entre les ministères travaillant avec les organisations en question. Une décision qui permettra d’ôter un poids au ministère des Affaires étrangères.

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Yavuz Selim : Macky Sall a bien eu raison de procéder à la fermeture!

yavuz macky erdogane

Bien de gens se mettent, trop souvent, à la place du 1er des sénégalais, comme l’a nommé quelqu’un, sans savoir réellement ce qu’est « Prendre une décision dans l’intérêt national ».

Gouverner c’est décider

Souvenez-vous qu’en 2012, 65% des sénégalais qui avaient accompli leur devoir civique ont élu Macky Sall. Nous, sénégalais, sans exception, lui avions donné le pouvoir. S’il prend une décision, nous sommes tous impliqués.

Toutefois, il se doit de nous consulter s’il le faut (référendum) ou écouter les représentants du peuple (l’Assemblée Nationale) ou l’opinion publique (société civile, médias). Malheureusement, au Sénégal le référendum sert à allonger des mandats, l’Assemblée obéit au Palais et l’opinion publique est toujours manipulée.

《Une manipulation stérile》

Ceux qui défendent ces jeunes élèves et futures relèves de notre pays doivent autant se soucier des élèves qui se tapent 2 à 3 km par jour pour aller étudier dans certains coins du pays. Certains sont dans des classes sans toits, en mode barbecue. Ces élèves de Yavuz Selim ont des parents nantis qui peuvent bien les inscrire dans d’autres établissements du pays. Puisqu’ils ne sont pas les fils de « Modou maçon » ou de « Jean le peintre », ils ont droits à un tollé médiatique instrumentalisé par une opposition en quête de débats stériles.

Et ce problème montre aussi que notre système éducatif est en panne. Combien d’écoles d’excellence a-t-on réellement dans ce pays au delà de Limamou Laye, du Prytanée militaire et de Mariama Ba ? Tout le reste de la crème vient des missions étrangères, turque, française, américaine etc.

Une école d’excellence certes, mais elle reste une entreprise étrangère. Pauvre Sénégal, même l’Enseignement importe du savoir-faireUne école d’excellence certes, mais elle reste une entreprise étrangère. Pauvre Sénégal, même l’Enseignement importe du savoir-faire
《Vous avez dit SOUVERAINETÉ ?》

Qu’on ne parle plus de SOUVERAINETÉ au Sénégal tant que nous sommes dépendants sur tous les plans et pire dans l’Enseignement. Ceux qui ont voulu être souverains et sortir leur langue de leur poche ont commencé par créer des CHAMPIONS NATIONAUX dans tous les secteurs pour concurrencer les multinationales. Commençons par ça !

Erdogan a bel et bien appelé tous les pays amis de la Turquie à bloquer toutes activités de Fethullah Gülen. Ce dernier, bien niché et protégé par les USA, est accusé d’être le commanditaire et cerveau de la tentative de coup d’État de juillet 2016 que le peuple turc lui même avait avorté. Le Président turc ne badine pas avec cette affaire et pour preuve sa purge est sans pitié. Il a tenu tête à l’Allemagne, aux USA voulant leur montrer qu’il est un leader bien aimé dans son pays.

Ceci étant, le Sénégal ne peut que se ranger du coté d’Erdogan tout comme le Maroc, le Mali, la Somalie et d’autres pays qui ont gelé les entreprises Gülen.

Les enjeux économiques sont trop importants pour sacrifier 13,997 millions d’âmes contre 3000Les enjeux économiques sont trop importants pour sacrifier 13,997 millions d’âmes contre 3000
《L’intérêt général avant tout》

Est-ce le bon choix ? Certainement. Macky Sall ne va pas rompre ses relations diplomatiques et économiques avec Erdogan pour faire plaisir à une partie des sénégalais qui préfèrent sacrifier 13,997 millions de sénégalais si l’on est 14 millions. Les enjeux sont bien plus grands pour s’offrir des embrouilles avec Ankara.

La Turquie est devenue un partenaire économique de taille pour le Sénégal. 13e puissance économique mondiale, le pays d’Erdogan fait sortir de terre la nouvelle capitale Diamniadio à travers ces champions du BTP, Summa et Limac. L’aéroport de Diass est aussi un de leurs projets phares en cours de finalisation. Il est un partenaire idéal dans plusieurs secteurs comme le tourisme, l’aérien, l’industrie, les énergies. Les échanges commerciaux entre les 2 pays vont crescendo devant atteindre cette année 200 millions de dollars.

《Et nos modou-modou ?》

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Abdoulaye Wilane compare Khalifa Sall et Cie à des dents pourries

ablaye wilane chasse camarade
Le porte-parole du Parti socialiste, Abdoulaye Wade n’y va pas du dos de la cuillère quand il parle de ses camarades du Parti socialiste qui a pris une autre ligne, différente de celle tracée de manière officielle.

« Quand on est dans le cadre d’un compagnonnage avec des gens, lorsqu’ils ont le courage de prendre des responsabilités et de les assumer, vous ne devez pas avoir peur ni honte d’assumer les vôtres. Aujourd’hui, le parti a été contraint de constater cette situation.

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Tanor DIENG a trahi le parti socialiste !

bamba fall tanor trahi

Le Parti socialiste (Ps), à travers son Secrétariat exécutif national, réuni ce samedi 15 octobre, a déclaré que Khalifa Sall et Cie se sont auto-exclus du parti.
La verve acerbe, Bamba Fall, le maire socialiste de la Médina, n’a pas tardé à réagir. Joint par Seneweb, il a descendu en flammes la direction du Ps, ôtant tout crédit à la décision qu’elle vient de prendre.
«Ballon de sonde ou ‘Porter presse’»
«Cette décision ne nous a pas été officiellement notifiée. Donc c’est un ballon de sonde ou du ‘’porter-presse’’ nul et non avenu. Ils cherchent à nous divertir, devant l’opinion, sur la décision de faire libérer Khalifa Sall avant la fin du mois d’octobre et sur la décision
des socialistes authentiques, les socialistes de valeur de les dégager de la direction du parti dans 8 mois, c’est-à-dire au prochain Congrès prévu en juin 2018. Se sentant aussi complices de l’emprisonnement de Khalifa Sall, voilà une intimidation aux allures d’un aveu.

«Macky va reprendre leurs postes…»
«Ils veulent nous intimider pour éviter la pression de l’organisation du Congrès de juin 2018 qui marque la fin d’un mandat de complot et de honte. Ils sont persuadés qu’ils seront dégagés de la direction du parti. Ce qui entrainera directement la perte de leurs postes. Parce que si cette direction n’est pas là jusqu’aux présidentielles, Macky Sall va reprendre ses postes et va s’intéresser aux nouveaux responsables du parti. C’est pourquoi ils cherchent à nous intimider, à nous isoler, pour que nous ne parlions plus du prochain renouvellement qu’ils ne comptent pas organiser.

«Ils ont trahi le parti»
«Donc, une déclaration par voie de presse est loin de répondre aux normes d’une décision d’exclusion qui est règlementée par les textes du parti. Ils ont aussi trahi les valeurs du socialisme qu’ils ont substitué aux humeurs calculées du jeune Président libéral Macky Sall. Donc l’actuelle direction du parti est l’antichambre de l’Apr. Cette direction du Ps demeure la plus impopulaire et la plus opportuniste de l’histoire du parti. Nous, nous ne l’accepterons pas. Eux se sont auto-exclus des valeurs et principes du socialisme. Nous attendons dignement qu’ils nous notifient la décision.

‘‘Ils ne peuvent nous exclure’’
«Nous appartenons à ce parti. Khalifa et moi les avons devancés dans ce parti. Ils ne peuvent pas nous exclure. Nous ne sommes pas de leur camp. Parce que eux, ils ne sont plus des socialistes, mais des ‘’Apr’’. Le Parti socialiste actuel est l’antichambre de l’Apr. Ils préfèrent
sauvegarder des postes, des sinécures, au détriment des intérêts du parti. Aujourd’hui le Ps est un parti qui ne se fait plus sentir. Depuis 5 ans nous votons marron beige, il n’y a plus de programme, plus d’activité au Parti socialiste. Depuis 4 ans il n’y a pas de Comité central au Ps. Donc le Ps ne les intéresse plus, ils s’intéressent à Macky Sall et à ses postes. Ils cherchent à nous divertir pour que nous ne parlions plus de Khalifa et du congrès. Mais ils ont perdu leur temps.

«Pourquoi cette décision est nulle »
«Cette décision est nulle et non avenue parce que dans les textes de notre parti, pour exclure quelqu’un, il faut envoyer le rapport au département auquel il appartient. Donc pour m’exclure, moi, il faut envoyer un rapport à Khalifa Sall qui est le responsable départemental de Dakar. Après notification Khalifa Sall remonte à la commission de discipline. La commission de discipline statue et renvoie au bureau politique. Donc exclure quelqu’un du parti n’est pas chose aisée ! C’est tout un processus qui vient de la base, passe par la commission de discipline et remonte au bureau politique.»

Auteur: Youssouf Sané

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Si Khalifa Sall est toujours en détention, c'est WADE !

jean paul diaz accuse wade

Si Khalifa Sall est toujours en détention, s’il n’a pas retrouvé son siège de député suite à son élection lors des dernières législatives, c’est à cause d’Abdoulaye Wade. C’est la conviction de Jean-Paul Dias et ses amis du Bcg.
Dans un communiqué exploité par le journal Le Quotidien, Dias et Cie assimilent la démission de Wade de l’Assemblée nationale à une «combine» qui aurait coûté au maire de Dakar la possibilité de recouvrer la liberté.
Ils développent : «Avocat émérite, le leader du Pds savait pertinemment qu’il aurait eu là (en siégeant à l’Assemblée), l’opportunité d’exiger la présence de son collègue (Khalifa Sall). Au lieu de quoi, en politicien qu’il est, il a préféré se draper derrière une prétendue démission, pourtant irrecevable car ne pouvant être déposée entre les mains du secrétaire général de l’institution parlementaire.»
Le Bcg affirme que Wade, en boudant la possibilité d’exiger la libération de Khalifa Sall, a mis en avant ses propres intérêts : «restitution de titres fonciers, visite domiciliaire, élection à l’Assemblée nationale d’un vice-président sur la liste Benno, etc.».
En clair, selon Jean-Paul Dias et Cie, Wade aurait récupéré ses titres fonciers saisis dans le cadre de la traque des biens mal acquis- une affaire évoquée récemment dans la presse- grâce (ou à cause) d’une «combine» avec le pouvoir.
Le Pds ne tardera sans doute pas à répondr

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