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Bamba Fall: entre Tanor Dieng et Khalifa Sall, il n’y en avait pas d’animosité..

tanor dieng khalifa sall

Bamba Fall s’est arraché quelques mots du cœur pour apporter un témoignage pour le moins époustouflant sur les rapports entre Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Ababacar Sall. Selon le maire de la Médina, le défunt président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) lui avait confié sa désolation pour “ce qui est arrivé” l’ex-député maire de la ville de Dakar.Bamba Fall s’est arraché quelques mots du cœur pour apporter un témoignage pour le moins époustouflant sur les rapports entre Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Ababacar Sall. Selon le maire de la Médina, le défunt président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) lui avait confié sa désolation pour “ce qui est arrivé” l’ex-député maire de la ville de Dakar.
C’est à croire qu’entre Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Ababacar Sall, il n’y en avait pas d’animosité. C’est en tout cas ce qui ressort du témoignage de Bamba Fall. Selon maire de la Médina, le défunt président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) concoctait déjà une porte de sortie de la prison pour Khalifa. M. Fall de raconter au micro de Senego que Tanor prévoyait une lutte unissant tous les responsables du Parti socialiste “afin que Khalifa soit libéré” et qu’ils se retrouvent tous “pour avoir un Parti fort, un Parti conquérant“.
L’ancien président Abdou Diouf, trait-d’union entre Tanor et KhalifaS’il y des gens qui ignorent à quoi tenait la relation entre Ousmane Tanor Dieng et Khalifa Ababacar Sall, tel n’est pas le cas pour Bamba Fall. A l’en croire, c’est Tanor himself qui l’a soufflé que “c’est l’ancien président Abdou Diouf qui l’avait confié l’ex-député maire de la ville de Dakar“. Quelqu’un qu’il considéré comme “un frère“, dit-il.
“Pourquoi Ousmane Tanor Dieng s’était engagé auprès de Macky”De son vivant, le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) a essuyé les foudres de nombre de sénégalais, notamment ses camarades d’obédience socialiste. Cela, après s’être allié avec le “Macky” avec qui, il collaborait jusqu’à sa disparition. Mais c’est encore une fois le maire de la Médina qui révèle le secret de cette collaboration tant décriée. Il m’avait dit qu’il s’était engagé auprès de Macky Sall pour le soutenir pour son deuxième mandat, témoigne-t-il. Selon Bamba Fall, Tanor avait envisagé que le Parti revienne au pouvoir à l’issue du second mandat de l’actuel locataire du palais de Roume.
A noter que Ousmane Tanor Dieng est décédé le 15 juillet 2019 à Bordeaux (France) à l’age de 72 ans.

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Aliou Sall est victime du manque de solidarité de…L’APR

aliou sall bbc

Selon le journaliste Ibrahima Ndoye, par ailleurs membre de l’APR et conseiller spécial du chef de l’Etat, Macky Sall, « il y a un manque de solidarité du parti autour d’Aliou Sall, frère du président ». il intervenait dans l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall :Selon le journaliste Ibrahima Ndoye, par ailleurs membre de l’APR et conseiller spécial du chef de l’Etat, Macky Sall, « il y a un manque de solidarité du parti autour d’Aliou Sall, frère du président ». il intervenait dans l’émission Face2Face de la TFM animée par Aïssatou Diop Fall :

 « Il y a un manque de solidarité dans le parti. Aliou Sall pense que ses détracteurs sont dans l’entourage du président. Avant 2012 on n’avait pas vu ses gens qui critiquent Aliou Sall et Mansour Faye. (Il fait allusion à Moustapha Diakhaté). Sur le plan académique, il est arrivé à un haut niveau pour assurer des responsabilités dans ce pays. Mais il doit être en phase avec son frère. Les auditions continent toujours à la Dic mais aucune preuve n’est encore sortie pour démontrer la culpabilité de Aliou Sall. Ceux qui disent que le président Macky ne devait pas signer les contrats sur le pétrole et le gaz se trompent lourdement. Il faut signaler que c’est Abdoulaye Wade qui a introduit Franck Timis au Sénégal »

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Report des Locales : Macky divise encore…l’opposition

macky sall

Comme l’on pouvait s’y attendre, la décision prise par la Commission cellulaire sur le dialogue politique de reporter les élections locales prévues le 1er décembre prochain au premier semestre 2020, divise l’opposition. Le Parti démocratique sénégalais (PDS), alors que l’idée était dans l’air, avait clairement dès le début, marqué son refus de cautionner tout report de ces élections locales, exigeant ainsi le respect du calendrier électoral.Comme l’on pouvait s’y attendre, la décision prise par la Commission cellulaire sur le dialogue politique de reporter les élections locales prévues le 1er décembre prochain au premier semestre 2020, divise l’opposition. Le Parti démocratique sénégalais (PDS), alors que l’idée était dans l’air, avait clairement dès le début, marqué son refus de cautionner tout report de ces élections locales, exigeant ainsi le respect du calendrier électoral.
En réalité, alors que du côté du pouvoir, on lâchait des ballons de sonde pour connaître qu’elle serait la réaction de l’opinion, en cas de report des élections locales, le PDS a été le seul parti de l’opposition, à se montrer ferme sur la question. Rejetant toute idée d’un report des élections locales. Le PDS va être rejoint dans sa position plus tard par le Pastef Les Patriotes de Ousmane Sonko.
Quant aux autres de l’opposition, durant toute la période de manœuvres menée par le pouvoir, ils se sont distingués par leur silence…complice. En réalité, ces partis de l’opposition tout comme la mouvance présidentielle ne semblent guère prêts à aller à ces élections locales à la date du 1er décembre. L’opposition n’est prête, ni financièrement ni matériellement à aller pour le moment à ces élections.
Le régime du Président Macky Sall réussit apparemment un très grand coup dans cette affaire. Entre partis de l’opposition, la déchirure devient de plus en plus énorme. Tout le monde avait pensé qu’au sortir de l’élection présidentielle, l’opposition regroupée au sein du Front de résistance nationale (FRN) avait compris la leçon et tendait vers l’unité en direction des élections locales. C’est cette unité qui lui avait permis de gagner dans de nombreuses grandes localités sénégalaises lors des dernières locales. A coups de communiqués, l’on assiste à une escalade verbale entre partis de l’opposition depuis que la décision a été prise au sein de la Commission cellulaire sur le dialogue national de reporter les élections locales.

 C’est d’abord, le Congrès de la renaissance démocratique (CRD) qui regroupe une partie de l’opposition qui se démarque du reste ancré dans le FRN qui tire contre ce dernier accusé de faire le jeu du pouvoir. Le CRD précise même avoir « dès le départ rejeté ‘’le dialogue national’’ de Macky Sall en le considérant comme un moyen pour ce dernier de faire avaliser par l’ensemble de la classe politique ses propres agressions contre la démocratie sénégalaise et notamment un nouveau report de la date des élections locales qu’il avait déjà reculées sans concertation aucune. »
La réponse des partis ancrés au FRN ne s’est pas quant à elle faite attendre. C’est d’abord l’ancien député Bamba Ndiaye qui apporte la réplique au CRD, avant que le coordonnateur du FRN, Moctar Sourang lui-aussi ne monte au créneau. Moctar Sourang de rappeler que « toutes les composantes du FRN sont présentes au niveau du dialogue politique à l’exception du PDS depuis le début ».
Plus on avance, plus les germes de la rupture entre partis d’opposition s’amoncellent. Pour le plus grand profit du pouvoir.
Thiémokho BORE

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Khalifa Sall pourrait être gracié par ...

khalifa sall boude proces

Khalifa Sall, condamné à 5 ans de prison dans le cadre de l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, et dont toutes les voies de recours nationales sont épuisées, peut bénéficier d'une grâce présidentielle. C'est l'avis du secrétaire national chargé des élections au Ps, Serigne Mbaye Thiam, qui souligne «qu’il y a de bonnes perspectives qu’il puisse avoir une grâce (présidentielle)".Khalifa Sall, condamné à 5 ans de prison dans le cadre de l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar, et dont toutes les voies de recours nationales sont épuisées, peut bénéficier d'une grâce présidentielle. C'est l'avis du secrétaire national chargé des élections au Ps, Serigne Mbaye Thiam, qui souligne «qu’il y a de bonnes perspectives qu’il puisse avoir une grâce (présidentielle)".
Étayant ses propos, le ministre socialiste de l'Eau et de l'Assainissement, invité de l'émission Jury du dimanche (I-Radio), explique : "Karim Wade a été condamné, il a eu une grâce pour des montants beaucoup plus importants. Khalifa Sall était dans la coalition, il fait partie de ceux qui ont contribué à la victoire de 2012, je pense que compte tenu de la situation, les conditions sont réunies pour qu’il puisse bénéficier d’une grâce."
Mieux, rappelle-t-il dans la foulée, "le président de la République, lors de l’ouverture du dialogue, a indiqué qu’une fois que les procédures sont terminées, cette question sera examinée. Maintenant, ce sont des questions de discussions que Tanor lui-même, a eu avec le président de la République. Ce ne sont pas des questions qu’on va discuter sur la place publique. C’est des questions dans le cadre des rapports que nous avons avec le chef de l’Etat. Si nous avons des requêtes et des suggestions à lui faire, nous les lui faisons, de façon privée".
Serigne Mbaye Thiam dit regretter de voir l'ex-édile de Dakar croupir en prison. "Tanor lui-même s’est exprimé sur la question, en disant qu’il souhaitait que Khalifa Sall soit libéré, rembobine le responsable socialiste. Tous les militants et responsables socialistes souhaitent qu’il soit libéré, on n’a pas souhaité qu’il aille en prison. Parce que, nous avons partagé beaucoup de choses avec lui. C’est un camarade qui était là avec nous".

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Qui en veut à Boun Abdallah Dionne ?

boune abdallah dionne

Au pays de Kocc Barma, les jours se succèdent mais ne se ressemblent pas. Mais par ces temps qui courant on ne cesse de s’étonner de la cruauté des sénégalais. Figurez- vous que cette fois ci l’opposition n’est pas indexée mais le parti APR et la coalition Benno Bokk Yakaar au banc des accusés. Je persiste et signe que l’annonce de la mort de Mohamed Boun Abdallah Dionne n’est pas venu de l’opposition. Cette fois ci c’est au sein même de l’APR que cette information émane. Ce qui pousse à poser la lancinante question de qui en veut à Boun Dionne ?Au pays de Kocc Barma, les jours se succèdent mais ne se ressemblent pas. Mais par ces temps qui courant on ne cesse de s’étonner de la cruauté des sénégalais. Figurez- vous que cette fois ci l’opposition n’est pas indexée mais le parti APR et la coalition Benno Bokk Yakaar au banc des accusés. Je persiste et signe que l’annonce de la mort de Mohamed Boun Abdallah Dionne n’est pas venu de l’opposition. Cette fois ci c’est au sein même de l’APR que cette information émane. Ce qui pousse à poser la lancinante question de qui en veut à Boun Dionne ?
Pourquoi on lui souhaite la mort ?

 Pourquoi sa personne dérange
Pour trouver une réponse à ces interrogations, on n’aura pas besoin d’aller chercher de midi à 14 heures. Ce sont des responsables de Bby et de l’APR qui veulent le liquider. Certains ont une haine viscérale envers lui depuis belle lurette au point de lui souhaiter la mort.Et pourtant, Mohamed Boun Abdallah Dionne peut être peint de quelqu’un dont l’engagement et la loyauté envers le président Macky Salle ne souffre d’aucune ambiguïté. Peut-être qu’il est victime de cela. Ses performances  politiques et son discours rassembleur l’attestent parfaitement : directeur de campagne lors des législatives de 2017, il a abattu un travail extraordinaire qui lui a valu une victoire éclatante. Certains Ministres et autres responsables de Bby ont souhaité sa défaite mais le Bon Dieu en a décidé autrementLors de la présidentielle, il a coaché avec brio la victoire au premier tour du candidat Macky Sall pour un second mandat. Ses détracteurs n’ont jamais baissé la garde. Leur vœu n’étant pas exhaussé, on vient le déclarer pour mort.On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. C’est au président Macky Sall de prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. Actuellement, il est seul car depuis qu’il a supprimé le poste de premier Ministre, il est devenu accessible car c’est Boun Abdallah Dionne qui constituait le bouclier entre lui et ses détracteurs.Peut-être aussi qu’ils ont peur de Boun  Abdallah Dionne car ils pensent qu’il a le profil de succéder au président du fait de son engagement, de sa réussite et son ascension fulgurante. Non Mohammed Boun Abdallah Dionne n’est pas mort. Il se porte comme un charme et n’est pas à l’hôpital. Il est en convalescence dans un hôtel de Paris dont nous tairons le nom pour plusieurs raisons. Sécurité oblige car on ne sait pas ce que mijotent ses détracteurs.Le peuple dans son entièreté est témoin des résultats satisfaisants dont Boun Abdallah a fait à la tête de l’équipe gouvernementale avec la réussite du Plan Sénégal ÉmergentIl a même félicité et encouragé les lions avec qui il était de tout cœur.Très reconnaissent, il a aussi félicité son mentor le président Macky Sall qui lui a toujours fait confiance en tout lieu et en toute circonstance. Son estime, sa courtoisie et son élégance sont ses seuls défauts mais face aux défis, il a toujours fait face. Les marabouts et les dignitaires continueront toujours de prier pour lui. Et en bon talibé mouride il aura toujours la bénédiction de Serigne Touba.Le dicton ouolof dit Khander bou dano ci war waccina. On dira de vous Bravo.A bon entendeur
Abdou Marie Dia

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