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Economie

Mamadou Lamine Diallo accuse : «Le secteur informel est usé par Macky et Cie»

 

«Le secteur informel se trouve dans d’énormes difficultés à cause d’une mauvaise gouvernance du président Macky qui n’attache aucun intérêt à ce secteur». L’accusation émane du député Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tekki.

Selon l’économiste, «ce domaine est usé par le gouvernement de Macky Sall et la situation est très inquiétante d’après les données fournies par l’Agence nationale de la statistique et du développement (Ansd)».

En effet, Ansd a chiffré 407. 882 unités économiques au Sénégal dont 97% se voient dans la zone informelle. Le député spécule que «toute la politique doit s’occuper sérieusement du secteur informel pour qu’il soit plus prolifique».

Pour finir, il rappelle que «c’est sous la direction de Macky Sall que les ferrailleurs, les mécaniciens, les bouchers et les menuisiers de Dakar et de sa banlieue ont été le plus négligés».

aabbdialFatima Ndoye DIOUF

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L’Afrique verse 289 000 milliards FCFA (440 milliards d´euros) par An à la France

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Cet esclavage économique est important pour l’essor de l’économie française. À chaque fois que ce trafic est susceptible de faillir, la France est prête à tout pour le reconquérir. Si un dirigeant de la zone CFA ne répond plus aux exigences de la France, Paris bloque ses réserves de devises et plus encore, la France ferme les banques dans ce pays jugé de «rebelle». C’est fut le cas de la Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo.

Franc CFA quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.

« Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique, prévient l’ancien président Jacques Chirac.

Dans les années 1950 et 60, la France a décidé les colonies françaises d’Afrique à devenir indépendante. Bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d’indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant «pacte pour la poursuite de la colonisation ». Ils y ont convenu d’introduire la monnaie coloniale française FCFA ( «Franc pour les colonies françaises en Afrique »), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d’établir le français comme langue officielle.
Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc. Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque «Franc des Colonies Françaises d’Afrique».

En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n’ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

En outre, ces pays doivent chaque année transférer leur «dette coloniale» pour l’infrastructure construite en France à Paris comme la Silicon Afrique 3 a rapporté en détail. La France prend environ 440 milliards d’euros par an. Le gouvernement à Paris dispose également d’un droit de premier refus sur toutes les ressources naturelles nouvellement découvertes dans les pays africains. Enfin, les entreprises françaises doivent avoir la priorité dans l’attribution des contrats dans les ex-colonies. En conséquence, il y a le plus d’actifs dans les domaines de l’approvisionnement, de la finance, le transport, l’énergie et l’agriculture dans les mains des sociétés françaises.

L’élite dirigeante dans chaque pays africain doit remplir ces créances obligatoires sans aucun autre choix. Les dirigeants africains qui refusent sont menacés d’assassinat ou de renversement de leur gouvernement. Au cours des 50 dernières années, on a eu 67 coups d’Etats dans 26 pays africains. 16 de ces 26 pays étaient d’anciennes colonies de la France.

Un exemple est le premier président du Togo Afrique de l’Ouest, Sylvanus Olympio, renversé par un coup d’Etat. Il avait refusé de signer le «Pacte pour la poursuite de la colonisation ». Mais la France a insisté pour que le Togo paie la compensatio pour les infrastructures qui avaient été construites par les Français pendant la période coloniale. La somme équivaut en une année à environ 40 pour cent des ménages du Togo en 1963, obligeant le pays juste indépendant à atteindre rapidement ses limites économiques.

En outre, le nouveau président du Togo a décidé de supprimer et d’imprimer sa propre monnaie nationale, la monnaie coloniale française FCFA. Trois jours après cette décision, le nouveau gouvernement a été renversé par un groupe d’anciens légionnaires étrangers et le Président tué. Le chef des Légionnaires, Gnassingbe Eyadema, a reçu 550 euros de l’ambassade française pour l’attaque, selon le Telegraph britannique. Quatre ans plus tard Eyadema a été promu avec le soutien de Paris, nouveau président du Togo. Il a établi une dictature tyrannique dans ce pays d’Afrique occidentale et est resté au pouvoir jusqu’à sa mort en 2005.

Dans les années suivantes, le gouvernement de Paris a gardé le lien avec les anciens légionnaires pour renverser des gouvernements impopulaires dans ses ex-colonies. Ce fut le cas du premier président de la République centrafricaine, David Dacko, renversé par les anciens membres de la Légion étrangère en 1966.
La même chose est arrivée au Président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, et avec le président du Bénin, Mathieu Kérékou, auteur d’un putsch. Ce fut aussi le cas du premier président de la République du Mali Modiba Keita, qui a lui aussi été victime d’un coup d’Etat par d’ex-légionnaires en 1968.
La raison, quelques années plus tôt, il avait simplement décidé de se séparer de la monnaie coloniale française. »

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Fesman: avec 105 milliards « dépensés », le plus gros scandale financier après l’indépendance?

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Les révélations du Président Macky Sall sur les dépenses du Fesman (Festival mondial des arts nègres) ne sont, indique Libération, que la face connue d’une prédation financière jamais connue sous le Sénégal indépendant.
Le président de la République a révélé avant-hier, pour répondre à ses détracteurs, que 105 milliards de F CFA avaient été engloutis dans un « Festival de danse » en parlant du Festival mondial des arts nègres (FESMAN) organisé sous son prédécesseur, Abdoulaye Wade, qui avait confié la gestion à sa fille, Sindiély.
À vrai dire, Macky Sall n’a fait que « caresser » le scandale qui est beaucoup plus immense. Aujourd’hui, il n’est pas exagéré de dire que le FESMAN est le plus gros scandale financier sous le Sénégal indépendant.
Selon « Libé » toujours, les 105 milliards de FCFA évoqués par le Chef de l’Etat représentent les sommes dépensées dans le cadre du Festival dont le coût initial était de… 5 milliards.
Ce que ne dit pas Macky Sall, c’est que ce montant va assurément grimper puisque des pays comme la France et les Etats-Unis ont saisi le Sénégal pour se plaindre de créances impayées que réclament certains de leurs ressortissants. Et ceci est différent des 36 milliards de FCFA en contentieux nés du FESMAN.
Mais il y a bien pire. Au delà des faits déjà mis en cause par l’Inspection générale d’Etat (IGE), des sources renseignent que ces 105 milliards ont officiellement servis à payer des prestataires. Le problème est qu’à part les Pavillons montés à Ngor, personne n’a vu la moindre réalisation dans le cadre du FESMAN.
« En tout cas, aucun marché pouvant justifier ces dépenses n’a été enregistré à la Direction centrale des marchés publics », confie une source qui révèle que la somme de 1 milliard de FCFA offerte parle Gabon à titre de don a été tout simplement volée.
Et pour alimenter les caisses du FESMAN, Wade a usé et abusé des décrets d’avances. Les 100 milliards de F CFA devant servir à la modernisation de la ville de Touba, en raison de 20 milliards par an n’ont pas échappé à la bamboula financière. Une partie des crédits a été détournée pour transiter dans un compte dépôt avant d’être ventilé vers des comptes ouverts auprès de banques commerciales comme la Banque islamique.
Le même procédé a d’ailleurs été utilisé pour détourner vers les comptes du FESMAN 6 milliards de FCFA représentant des revenus de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) dans le cadre des appels entrants.

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Rapport de l’Ige sur Petro Tim : Aly Ngouille Ndiaye conteste

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Eclaboussé dans le rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) publié par le journal Le Quotidien, Aly Ngouille Ndiaye trouve avoir été impliqué à tort dans ce dossier. Et se désole de n’avoir jamais eu l’occasion de s’en expliquer.
Le ministre des Mines et de l’Industrie indique que les inspecteurs généraux d’Etat qui menaient l’enquête ne l’ont jamais saisi, par courrier ou sous quelque forme que ce soit. Il affirme n’avoir « jamais vu de rapport ou de pré-rapport » de l’Ige, avant que Le Quotidien n’en parle.
« Les gens en parlaient autour de moi, mais je pensais même que ce n’était pas vrai, qu’il n’existait pas. Une manière de faire comprendre que le chef de l’Etat qui actionne l’Ige n’est pas lié par l’agenda d’un quelconque ministre, et n’est pas tenu d’informer celui-ci d’une enquête qu’il a fait initier. « De même, un ministre, qui n’est pas informé d’une initiative présidentielle, n’est pas tenu d’attendre les résultats d’une enquête de l’Ige pour faire son travail », précise-t-il.

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Diouf et Wade coûtent 1 milliard à l’Etat par année

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Les anciens présidents de la République, à savoir Abdou Diouf et Abdoulaye Wade coûtent en moyenne, 1 milliard au Trésor Public sénégalais.
Le statut d’ancien chef de l’Etat sénégalais a été revalorisé et le salaire mensuel a été porté à 5 millions de francs.
S’y ajoute une indemnité de logement de 4,5 millions de francs net.Chaque ancien président bénéficie d’une somme 40 millions de francs annuel pour acheter des billets d’avion, pour lui, ses conjoints ou enfants mineurs.
Il est doté de deux véhicules dont le carburant est assuré par l’Etat et d’un téléphone fixe. Si le chef d’Etat décide de s’établir à l’étranger, il peut librement choisir quatre collaborateurs de son choix. Ce personnel est rémunéré dans les mêmes conditions que les agents appartenant au corps diplomatique et consulaire.
Pour ce qui en est du personnel, tout ancien Président de la République bénéficie de facto, d’un aide de camp dont le grade n’est pas supérieur à celui de Commandant et qui remplit sa mission exclusivement à l’intérieur du territoire national, des gendarmes pour assurer la protection du logement, de deux agents de sécurité pour assurer la protection de sa personne, un agent du protocole, deux assistantes, un standardiste, un cuisinier, une lingère, un jardinier et deux chauffeurs.
Sur la base de nos calculs, chaque ancien président peut compter jusqu’à 200 millions de charges salariales annuelles surtout que l’essentiel de ce personnel sert à l’étranger. En salaires et indemnités, Diouf et Wade coûte chacun 114 millions par an.En y ajoutant les frais de voyages, le carburant, les frais de maison, un ancien chef d’Etat peut coûter en moyenne, 500 millions par année.

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