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Projet de Afri Partners dans la vallée : les bons points pour les populations

vallee projets marocains

Les populations de Demette et Dodel ont reçu le 16 septembre dernier des explications sur le projet d’Afri Partners visant à produire du riz dans la vallée.

"Les explications données par les marocains ont été pertinentes et je pense qu'il est bon de laisser le projet se poursuivre. C'est un bon modèle pour la région", explique un désormais ex pourfendeurs du projet.

Ce projet vise en effet la production de riz paddy de qualité sur 10 000 ha au sein des Communes de Dodel et de Demette et sa transformation dans une usine aux standards internationaux pour une distribution exclusivement dans le marché local.
"Ce projet intervient dans un contexte où la consommation de riz (1,6 mT), aliment de base au Sénégal, ne cesse de croître sous les effets de la pression démographique et de l'urbanisation. Paradoxalement, malgré la mise en œuvre d'une politique volontariste de la part de l'Etat, les importations ne fléchissent que légèrement", explique un responsable d'Afri Partners.

Dans ce sens, ce projet présente des atouts indéniables :" la Contribution notamment à la sécurité alimentaire du Sénégal en s'inscrivant pleinement dans le cadre des objectifs du Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR)", dit la même source. Il y a également une participation à la réduction des importations et du déficit commercial en offrant un produit de qualité.

Par ailleurs, tout contribuant au désenclavement de la zone, ce projet permettra d'améliorer les conditions de vie des populations en leur permettant l'accès à des revenus stables et réguliers. D’abord à travers les 1500 emplois créés ensuite via les contrats de culture mis en place et l'aménagement de 2 000 ha supplémentaire en leur faveur avec une assistance technique leur garantissant un meilleur rendement.

Il y a aussi un soutien financier des projets d'investissements des Communes pour un montant cumulé de 2 milliards de FCFA sur la durée du bail à même de doter la zone d’équipements modernes. "Depuis la tenue du forum, les populations sont persuadées que le projet est un très bon outil pour le développement de la région, elles sont devenues solidaires avec les promoteurs du projet".

Il y a de la manipulation de certains, mais le projet ne regorge que de bons points pour les populations. D'ailleurs, les deux parties ont mis en place un Comité pour l’exécution du projet. Celui-ci est constitué de 16 membres représentant toutes les parties prenantes au projet à savoir, les élus, la société civile, les services de l’Etat, les chefs coutumiers et chefs de village ainsi que l’opérateur et devant se tenir aussi souvent que nécessaire (Un Comité plus élargi de 50 membres est prévu devant se tenir semestriellement).

C’est dans ce cadre qu’il a été décidé que dans quelques jours, des fournitures scolaires vont être distribuées à tous les élèves du primaire des deux communes soit 6000 enfants et que trois appareils d’écographie pour femmes vont renforcer les équipements de santé des communes".

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L’OMVS apporte 10,5% dans la production énergétique de la Senelec

omvs senegal

Les deux barrages aident à renforcer de "manière notable" la production énergétique de la Sénélec pour un approvisionnement correct des ménages en énergie électrique, a indiqué M. Traoré.

Le responsable de la Sénélec s’exprimait lors d’un atelier organisé par le Réseau des journalistes de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) sur le thème : "la contribution de l’OMVS dans l’approvisionnement et la production d’énergie au Sénégal".

Idrissa Traoré a en outre précisé que le Sénégal dispose d’un quota de 33% pour la fourniture d’énergie de l’OMVS provenant du barrage de Manantali. Cela permet, selon lui, à la Sénélec d’avoir "une stabilité de l’énergie fournie à la clientèle, mais aussi de son réseau de transport".

Expert à l’OMVS, Bouya Condé est, dans son exposé, sur les raisons de la création de l’organisation inter-Etats au lendemain de la forte sécheresse que les pays du Sahel ont connue en 1972.

L’organisation qui a pour objectif d’assurer une autosuffisance alimentaire pour les populations du bassin s’est orientée sur une politique énergétique, a soutenu M. Condé, faisant noter qu’il ne peut y avoir de "développement sans la maîtrise de l’énergie".

"Dans ses missions, l’OMVS s’efforce à réduire la vulnérabilité des économies de ses Etats membres, notamment la Mauritanie, le Mali, Guinée et Sénégal, afin d’accélérer le développement économique, mais aussi de préserver l’équilibre des écosystèmes dans la sous région" a-t-il ajouté.

Bouya Condé est aussi revenu sur les réalisations de l’OMVS qui ont notamment trait à des aménagements hydroélectriques, à l’électrification rurale, à la valorisation de sources d’énergie solaire, éolienne, entre autres, grâce à des modes d’investissement innovants.

Pour sa part, le directeur du centre de documentation de l’OMVS, Babacar Diongue, a salué la tenue de cet atelier qui va, dit-il, "contribuer à l’information et à la sensibilisation des populations sur l’apport de l’organisation sous régionale pour la fourniture d’énergie de ses Etats".

Selon lui, "les hommes de médias ont un rôle important à jouer, afin de porter de manière claire et précise les orientations et activités de l’OMVS, pour une bonne visibilité auprès des populations bénéficiaires des projets et programmes".

Le coordonnateur du Réseau des journalistes pour les activités de l’OMVS, Mouslim Diba a mis en exergue le rôle que ses confrères jouent pour "la bonne vulgarisation des activités de l’organisation et édifier les citoyens des Etats membres".

Différentes présentations ont été faites lors de cet atelier sur, notamment "la politique énergétique et les infrastructures de l’OMVS" ; "la gestion et l’exploitation du patrimoine (SOGEM/SEMAF)" et "la contribution de l’OMVS dans l’approvisionnement d’énergie du Sénégal et les grands projets hydroélectriques".

APS

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Ali Mansoor, chef de la mission du Fmi au Sénégal alerte : « la dette publique pourrait atteindre 30% en 2017 »

fmi

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné au Sénégal, dans le cadre de la cinquième revue de l’instrument de soutien à la politique économique approuvé en Juin 2015, et dont les délibérations du conseil d’administration sont provisoirement programmées pour décembre 2017.

Le chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI), M. Ali Mansoor, a déclaré que la croissance économique devrait rester solide, au-delà de 6%, et l’inflation se situerait à 2% en 2017. Il faisait face à la presse, hier à Dakar, à l’occasion d’une mission au Sénégal dans le cadre de la cinquième revue de l’instrument de soutien à la politique économique (ISPE). Cependant, dira-t-il : « La dette publique a continué d’augmenter. Le service de la dette qui était de 24% des recettes en 2014, pourrait atteindre 30% en 2017 ». A l’en croire, l’assainissement budgétaire doit se poursuivre et cela nécessitera la mobilisation de recettes intérieures, en particulier la suppression progressives des exonérations à faible incidence socioéconomique. A cela s’ajoutent la réduction des projets d’investissements financés sur ressources propres, qui n’ont pas été évalués par la banque intégrée de projets, et une stricte limitation des financements nets du trésor aux opérations budgétaires de l’année en cours.

Dans leur déclaration finale, les services du Fmi ont soutenu que l’assainissement budgétaire devrait connaitre un léger ralentissement en 2018, conduisant à un déficit de 367 milliards de FCFA, environ 3,5% du BIP afin de dégager une marge pour exécuter les projets financés par des ressources concessionnelles. Pour éviter que cet assouplissement n’entraine une croissance excessive du service de la dette à moyen terme, la mission du Fmi a souligné qu’il sera essentiel de réduire les exonérations fiscales, d’intégrer les recettes quasi budgétaires dans le budget et d’assurer l’évaluation de tous les nouveaux projets d’investissement financés sur ressources intérieures . « Si ces mesures sont appliquées en 2018, elle devraient contribuer à ramener le services de la dette au niveaux de 2014, au cours des 10 prochaines années », a -t-elle indiqué. Pour le FMI, la mise en œuvre du programme appuyé par ISPE demeure globalement satisfaisante.

Les objectifs quantitatifs à fin juin 2017 ont été réalisés, hormis l’objectif indicatif relatif aux recettes fiscales du fait d’un niveau de recettes pétrolières inférieur aux prévisions. Des progrès importants ont été accomplis dans la mise en œuvre de trois repères structurels liés à l’administration des recettes et à la gestion des finances publiques. Ainsi, la mission a prévenu que les perspectives macroéconomiques pour 2018 sont favorables, mais la charge croissante du service de la dette publique doit être prise en considération. A cette occasion, la mission a salué la détermination des autorités en vue d’éliminer les besoins de financement en sus du déficit budgétaire, au moyen de la restructuration de la Poste, la mise en œuvre des réformes du Fonds national de retraite et l’application des règles budgétaires dans la gestion des comptes de dépôts.

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Gestion du pétrole et du gaz sénégalais : Total et Kosmos auditionnés par le Cese

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A la demande du chef de l’Etat, la commission ad-hoc du Conseil économique, social et environnemental a entendu, hier, les sociétés Total et Kosmos Energy, principales bénéficiaires de permis d’exploitation du pétrole et du gaz sénégalais.

Le Cese tient ses premières journées portes ouvertes les 21 et 22 avrilSélectionné pour vous :
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Bombardés de questions par les membres Conseil économique, social et environnemental (Cese) sur la gestion du pétrole et du gaz sénégalais, les représentants de Total et Kosmos Energy n’ont pas été du tout convaincants.

Du moins, c’est ce que révèlent les sources du journal « L’AS » qui affirment que les réponses données sur l’acquisition des contrats et les impacts sociaux et environnementaux ont été particulièrement floues.

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la SAED change de patron

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 13 septembre 2017, à 10 heures, au Palais de la République.
Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
• Monsieur Samba Ndiobène KA, Ingénieur agronome, précédemment Directeur de la Modernisation de l’Equipement rural (DMER), est nommé Directeur général de la Société nationale d’Aménagement et d’Exploitation des Terres du Delta du Fleuve Sénégal et des Vallées du Fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), en remplacement de Monsieur Samba KANTE, appelé à d’autres fonctions ;
• Monsieur Samba KANTE, Ingénieur agronome, précédemment Directeur général de la Société nationale d’Aménagement et d’Exploitation des Terres du Delta du Fleuve Sénégal et des Vallées du Fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), est nommé Directeur de la Modernisation de l’Equipement rural (DMER), en remplacement de Monsieur Samba Ndiobène KA, appelé à d’autres fonctions.
Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parolemaaaaaki

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