Journalbic

Economie

Passation des marchés publics : l’ARMP réfléchit sur la mise en place d’un ordre des spécialistes

aassaer

L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) est en train de réfléchir sur la mise en place d’un ordre des spécialistes en passation des marchés publics, a annoncé son directeur général, Saër Niang.

« Aujourd’hui on est en train de réfléchir sur la mise en place d’un ordre des spécialistes en passation des marchés publics à travers la préparation et la formation« , a-t-il dit en présence du doyen de l’école des sciences de la gestion de l’université du Québec à Montréal, Stéphane Pallage et du directeur général de Setym international, Larbi Bennouna, renseigne l’agence de presse sénégalaise.

M. Niang intervenait lors de la cérémonie de remise de l’accréditation de manager spécialiste de passation des marchés publics et du master en management et régulation des marchés publics.

Au total, 169 récipiendaires ont reçus leur certification, dont 24 en master en management et régulation des marchés publics et 145 en accréditation de manager spécialiste de passation des marchés.

Le directeur général de l’ARMP a indiqué que cette préparation s’effectue en valorisant les compétences des spécialistes qui interviennent dans le secteur par des formations très pointues et très spécifiques.

« Nous devons avoir des spécialistes aguerris et bien formés qui auront une bonne compréhension du mécanisme de passation de marché, mais également de l’esprit et des objectifs des options de l’orientation des marchés publics« , a-t-il fait valoir.

Selon lui, « ces formations permettent d’avoir un levier consistant de spécialistes en vue de bâtir un environnement où un ordre des spécialistes interviendra de façon efficace sans pour autant être désavoués« .

« Pour réussir ce passage de la dimension administrative vers la dimension stratégique des marchés publics, il faut absolument mettre l’accent sur la formation« , a insisté le directeur général de l’ARMP.

Il a cependant précisé que la commande publique a changé véritablement de vocation depuis un certain temps. « En 2007, a-t-il ajouté, la commande publique tournait autour de 500 milliards par an, aujourd’hui en clôturant 2016, la commande publique est passée à près que 2 mille milliards« .

M. Niang a ainsi laissé entendre que « la commande publique demeure aujourd’hui un instrument et un mécanisme qui devra être utilisé pour le développement économique et social du pays ».

« Ce programme offre la possibilité disposer d’une qualification permettant d’intervenir de façon consciente et diligente dans la préparation et dans l’exécution des marchés, afin d’éviter certaines erreurs« , a dit le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, Mamadou Talla.

Il a soutenu que le master et l’accréditation contribuent à apporter une rigueur dans le domaine de la commande publique.

Magnifiant l’efficacité de ce programme qui a permis de former plusieurs récipiendaires, il a par la suite appelé les acteurs à s’engager davantage dans la recherche des compétences.

Selon le recteur de l’université Cheikh Anta Diop, Ibrahima Thioub, l’université a accusé beaucoup de retard en ce qui concerne la formation professionnelle des étudiants, espérant qu’elle va favoriser la formation professionnelle et l’apprentissage des métiers.

Add a comment

Affichages : 131

Le ministre Amadou Ba réaffirme que l’endettement du Sénégal est soutenable car étant mesuré

aadaa

L’endettement du Sénégal, caractérisé dans certains cas par une concessionnalité d’au « moins 15% », demeure « soutenable » et « mesur », a estimé, vendredi, à Dakar, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.

« Le Sénégal a un endettement soutenable. Un endettement fait pour l’essentiel avec des partenaires multilatéraux et dans plupart des cas, avec une concessionnalité de 15 %, c’est-à-dire un élément don au moins de 15 % et dans certains cas jusqu’à 25 % », a-t-il indiqué.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan s’adressait à des journalistes, au sortir d’une concertation économique et sociale avec le secteur privé.
Selon Amadou Bâ, le Sénégal reste l’un des rares pays d’Afrique à ne pas atteindre son plafond d’endettement.
La dette publique projetée à 595 milliards 640 millions dans la loi de finance rectificative (LFR) 2016, a été finalement arrêtée à à 593 milliards 450 millions de francs CFA, renseigne une présentation portant sur « Budget et commande publique », un document faisant état d’une maîtrise de la dette à hauteur de 99 %.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan soutient que pour la deuxième année consécutive, le Sénégal devrait atteindre une croissance de 6 %.
« Depuis 1980, la basse des 6 % n’a été franchi que six fois. Et, pour la première fois, le taux de croissance va atteindre 6 % de manière consécutive »< /em>, dit-il, évoquant des résultats macroéconomique satisfaisants.
Amadou Ba a par ailleurs fait part de la volonté de l’Etat de diversifier les sources de la croissance et d’orienter davantage l’investissement vers les secteurs porteurs qui vont générer de « l’emploi massif » pour les jeunes et les femmes.
Selon lui, le gouvernement milite en faveur d’un secteur privé « fort, capable d’innover et de porter durablement la croissance ».

Add a comment

Affichages : 148

Hausse de 150 F CFA sur le prix du sac de ciment

aacim

Le prix du ciment connait une hausse. Une nouvelle taxe est désormais appliquée sur le ciment depuis le 2 janvier. Une augmentation de 3 FCFA est ajoutée sur chaque kilogramme.

Selon la Rfm, il s’agit d’une taxe de 3 francs CFA qui est ajoutée sur le prix du kilogramme. Une mesure fiscale qui concerne toutes les trois cimenteries qui existent au Sénégal.
Le président de l’Association des consommateurs du Sénégal (Ascosen), Momar Ndao, joint par la Rfm, a soutenu que « les consommateurs doivent être protégés ».

Add a comment

Affichages : 133

Baisse du loyer, Macky Sall supervise l’application de la loi auprès de son gouvernement

aaloy

Macky Sall a demandé à son gouvernement un compte rendu sur la loi de 2014 portant sur la baisse des loyers.
Seydou Gueye, le porte-parole du gouvernement a annoncé hier la demande du chef de l’Etat de lui soumettre « un rapport exhaustif sur les effets économiques et sociaux ».
Ainsi, pour « le suivi dynamique de la politique de baisse des loyers », le président a invité Mohamed Boune Abdallah Dionne à lui « parvenir un rapport exhaustif sur les effets économiques et sociaux de cette mesure de haute portée sociale ».
Il a ensuite demandé « une relance des travaux de la Commission sur le suivi des loyers, afin de veiller à la prise en compte des baux à usage commercial, à la publication de nouvelles propositions consensuelles de mesures visant la régulation dynamique des loyers dans l’intérêt réciproque des locataires et des bailleurs ».
Le président Sall a par ailleurs invité le gouvernement à «faire prendre toutes les dispositions requises, afin d’assurer un approvisionnement correct du pays en denrées de première nécessité».
Suivant le ministre porte-parole, « cette mesure doit être doublé d’un renforcement du rôle de l’Agence de régulation des marchés (ARM), dans l’anticipation et la correction des distorsions portant sur la distribution des denrées alimentaires de consommation courante ».
Il ajoute à cela « la mobilisation de l’ensemble des services de l’Etat impliqués dans le circuit des approvisionnements, en vue de lutter contre la fraude, la spéculation et la rétention des stocks destinés à la commercialisation ».

Baisse du loyer, Macky Sall supervise l’application de la loi auprès de son gouvernement
Macky Sall a demandé à son gouvernement un compte rendu sur la loi de 2014 portant sur la baisse des loyers.
Seydou Gueye, le porte-parole du gouvernement a annoncé hier la demande du chef de l’Etat de lui soumettre « un rapport exhaustif sur les effets économiques et sociaux ».
Ainsi, pour « le suivi dynamique de la politique de baisse des loyers », le président a invité Mohamed Boune Abdallah Dionne à lui « parvenir un rapport exhaustif sur les effets économiques et sociaux de cette mesure de haute portée sociale ».
Il a ensuite demandé « une relance des travaux de la Commission sur le suivi des loyers, afin de veiller à la prise en compte des baux à usage commercial, à la publication de nouvelles propositions consensuelles de mesures visant la régulation dynamique des loyers dans l’intérêt réciproque des locataires et des bailleurs ».
Le président Sall a par ailleurs invité le gouvernement à «faire prendre toutes les dispositions requises, afin d’assurer un approvisionnement correct du pays en denrées de première nécessité».
Suivant le ministre porte-parole, « cette mesure doit être doublé d’un renforcement du rôle de l’Agence de régulation des marchés (ARM), dans l’anticipation et la correction des distorsions portant sur la distribution des denrées alimentaires de consommation courante ».
Il ajoute à cela « la mobilisation de l’ensemble des services de l’Etat impliqués dans le circuit des approvisionnements, en vue de lutter contre la fraude, la spéculation et la rétention des stocks destinés à la commercialisation ».

Add a comment

Affichages : 143

Meïssa Babou, économiste: « Pourquoi une autoroute Ilaa Touba, un TER, alors qu’on manque d’hôpitaux ? »

amei

Le budget de l’Etat a atteint la barre des 3000 milliards de FCFA en 2016 avec un déficit de l’ordre de 5%. L‘économiste Meïssa Babou approuve cette performance, qui est une première. Toutefois, sur le plan du déroulement, l’économiste est loin d’être satisfait car, « il y a un fossé entre les chiffres annoncés et la réalité sur le terrain ».

«Il a été promis des investissements mais sur le terrain, au tour de Diamniadio, nous avons encore rien vu, il n’y a que des promoteurs privés. Donc ce n’est pas du tout l’Etat du Sénégal qui a investi » a déclaré Meïssa Babou.
Si l’on se réfère à l’économiste, « le gouvernement fait des investissements non rentables économiquement et il n’y a pas un bon cadrage ».
Ainsi, « une lecture simple met à nue l’orientation désastreuse, le mauvais cadrage. Même si sur le papier, nous voyons des investissements de plus de 1500 milliards, or l’utilisation même de ces fonds restent futiles car au lieu de mettre sur place des infrastructures comme des Universités, nous préférons investir sur un bâtiment de 7 milliards, 60 milliards ou l’équivalent ».
Déplorant le non-respect des chiffres que l’Etat émet chaque année, l’économiste fait savoir que « sur le plan aussi économique que social, nous voyons que tous les syndicats sont dehors, que les subventions pour les maires ne sont pas suffisantes, parce que les salaires restent non payés pendant deux à trois mois ».
«Tout cela nous conforte dans l’idée d’un Etat qui ne se concentre pas sur l’essentiel c’est à dire les hôpitaux, les établissements scolaires, les universités. Mais à tout cela, ils préfèrent un Ila Touba ou un train express dont l’opportunité est à revoir. Les choix ne sont pas les meilleurs il nous faut une réorientation » s’est-il indigné.

 

Add a comment

Affichages : 128

Journalbic.com

Top Desktop version