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Economie

Doudou Kâ sur le FONGIP : « En 3 ans d’activités, on est à 35 milliards de Fcfa de financement »

aagip

Dans un entretien avec le journal L’Observateur, repris par Dakaractu, Doudou Kâ, administrateur Général du fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP) revient sur les financements consentis par le FONGIP qui vient de boucler trois ans d’activités, le 27 dernier. « En 3 ans, nous avons accompagné pour plus de 35 milliards Fcfa de financement à travers le Sénégal. Nous avons touché 41 des 45 départements du pays. L’objectif, c’est avant fin 2017, de toucher la totalité des départements du Sénégal. Nous avons accompagné les pôles prioritaires du Pse et aujourd’hui, le secteur de l’agriculture et de l’agro business qui représente 51% de nos engagements. Le deuxième secteur, c’est le textile et le troisième , le tourisme qui commence à prendre une bonne partie de nos investissements », a déclaré Doudou Kâ

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Les (multi)millionnaires en Afrique: qui sont-ils, où sont-ils et qu’achètent-ils?

aamilli

L’Institut New World Wealth et la banque AfrAsia Bank ont publié un rapport sur les millionnaires du continent africain entre 2006 et 2016. Ils sont 145 000, dont 7 000 qui sont même multimillionnaires, et possèdent au total 800 milliards de dollars.
Dans le top 5 des pays où vivent ces grosses fortunes, l’Afrique du Sud est largement en tête, suivie de l’Egypte, du Nigeria, du Kenya et de l’Angola.
En Côte d’Ivoire, on compte 2 500 millionnaires. Ils sont 600 au Rwanda, le même nombre qu’en République démocratique du Congo (RDC).
Les millionnaires africains sont de plus en plus nombreux (19% de plus, en 10 ans) et la progression la plus spectaculaire est à Maurice, avec 230% de plus. Ce pays a bénéficié de sa croissance économique et a su attirer les plus riches.
Où placent-ils leur argent ? Dans l’art, le bon vin, les voitures de collection et, pour se faire plaisir aussi, les montres de luxe au prix de 10 000 dollars pièce. Le marché représentait 13 millions de dollars en Afrique, en 2006. Il est passé à 46 millions en 2016.
L’immobilier reste une priorité pour ces privilégiés. Ils consacrent, en moyenne, entre 25 et 30% de leur richesse à leur propriété. Plus d’un tiers possède une résidence secondaire à l’étranger. Londres, New York et Genève sont particulièrement appréciées et pour y aller, le plus simple, c’est le jet privé. 160 multimillionnaires en possèdent un en Afrique du Sud, 90 au Nigeria et 50 en Egypte.

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« Monnaie Unique ne signifie pas dévaluation » selon Papa Diallo, Dg de l’Institut supérieur des Finances

aacom

L’Afrique n’est pas exposée à une dévaluation, a déclaré Papa Diallo, le Directeur général de l’Institut supérieur de Finances, ce vendredi lors de la conférence sur la Monnaie Unique.
« Ceci par rapport au contexte macroéconomique de l’Uemoa, nous ne sommes pas exposés à une dévaluation. La dévaluation qui devait se faire, ça devait s’opérer il y a de cela quelques mois en Afrique centrale avec la baisse des matières premières, mais les états sont intervenus et cette dévaluation n’a pas pu se faire », a-t-il fait savoir.
A l’en croire, la création de sa monnaie unique ne signifie pas dévaluation.
Sa structure qui fêtait ses 15 ans ce weekend a vu défiler des cadres dans la Gestion et les Finances.

 

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Les « câblodistributeurs » font perdre 18 milliards aux opérateurs chaque année

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La présence des pirates communément appelés câblodistributeurs dans le secteur de la distribution des chaînes cryptées au Sénégal, crée un trou économique béant dans les caisses des opérateurs. Chaque année, ils font perdre 18 milliards aux acteurs reconnus légalement.
Ils sont prés de 10 000 à exercer le métier de câblodistributeurs sur l’ensemble du territoire national. Ce qui réduit la part de marché des opérateurs du secteur de l’audiovisuel. Le piratage des chaînes cryptées n’est pas sans conséquences économiques, chaque année il fait perdre 18 milliards aux opérateurs reconnus légalement. Elle touche également les acteurs annexes à savoir les artistes, les auteurs et les producteurs qui peinent à bénéficier des retombées de leur travail.
Malgré les mesures draconiennes prises par l’Etat du Sénégal, entre 1999 et 2000, l’abonnement est passé de 5000 à 3000 à cause de la forte concurrence dans le secteur de la piraterie des chaînes cryptées. Selon Canal+, leader du secteur, le nombre de raccordements clandestins est supérieur aux 25000 abonnés légaux. Malgré le combat sans merci qu’il mène pour ceux qui piratent son réseau, cet opérateur peine à atteindre son objectif.
Ce phénomène est plus pressant dans la banlieue dakaroise où les populations peinent à joindre les deux bouts. Car pour l’abonnement de base, il faut compter 10000 F, alors que pour les câblodistributeurs, on paye 3000 F avec possibilité de tolérance à chaque fin du mois, révèle le journal WalfQuotidien.

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Grève au marché central au poisson: Plus d’un milliard de francs sacrifié

aamars

Les mareyeurs et vendeurs de poissons du marché central au poisson de Pikine sont en grève de trois jours,  à partir de ce vendredi 3 février. Une grève qui ne sera pas sans conséquences, car durant ses trois jours, il n’y aura pas de poissons et cela devrait causer une perte de plus d’un milliard de francs pour les mareyeurs.

Le président des acteurs du marché aux poissons, Mamadou Sow a expliqué les causes de leur grève en ces termes: « tous ceux qui sont passés  ici, ont unanimement dénoncé la situation du marché. La saleté, les eaux stagnantes et les égouts ont élu domicile dans le marché. Ajouté à tout cela, nous avons cette odeur nauséabonde qui empêche les gens de respirer correctement« . Autre facteur motivant leur grève est le fait que « le marché est assiégé par toutes sortes de petits commerces alors que les lieux sont réservés exclusivement à la vente de poisson et produits halieutiques », confit-il dans le journal VoxPop.

Face à cette situation, le collectif a décidé de décréter trois jours de grève sans vendre de poisson donc sans recette. Ce qui est un véritable manque à gagner.

« Nous savons bien que depuis 1992, c’est la premier fois que trois jours de grève soient décrétés dans ce marché. Nous allons perdre pour ces trois jours, plus d’un milliard. Mais nous l’acceptons pour nous faire entendre et que notre marché puisse redorer son lustre d’entant » , conclut M. Sow.

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