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Economie

COTON : La baisse des ventes à l’exportation s’est accentuée

coton production baisse

La production de coton du Sénégal s’est fortement contractée de 29% au premier semestre 2017 par rapport à la même période de 2016, a appris mardi APA auprès de la Société de développement des fibres textiles (SODEFITEX).
Selon les données de la SODEFITEX, cette production s’est élevé à 13.363 tonnes contre 18.822 tonnes au premier semestre 2016, soit un repli de 5.459 tonnes en valeur absolue.

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Contrôle fiscal : La Sococim ferrée, la gestion du pétrole avec Cairn Energy en ligne de mire

sococim energy mire

L’entreprise cimentière sénégalaise est soumise a un contrôle des impôts. Une fouille qui a laissé entrevoir un montant dépassant le milliard de Fcfa. Ce qui est, par ailleurs, réprimé par le code des Impôts et que la Sococim conteste malgré les preuves accablantes. « Libération » révèle, sous ce rapport, que le groupe conteste mais les contrôleurs qui «fouillent» aussi Cairn Energy refusent de lâcher du lest malgré des coups de pression tous azimuts.

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Mamadou Lamine Diallo accuse : «Le secteur informel est usé par Macky et Cie»

 

«Le secteur informel se trouve dans d’énormes difficultés à cause d’une mauvaise gouvernance du président Macky qui n’attache aucun intérêt à ce secteur». L’accusation émane du député Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tekki.

Selon l’économiste, «ce domaine est usé par le gouvernement de Macky Sall et la situation est très inquiétante d’après les données fournies par l’Agence nationale de la statistique et du développement (Ansd)».

En effet, Ansd a chiffré 407. 882 unités économiques au Sénégal dont 97% se voient dans la zone informelle. Le député spécule que «toute la politique doit s’occuper sérieusement du secteur informel pour qu’il soit plus prolifique».

Pour finir, il rappelle que «c’est sous la direction de Macky Sall que les ferrailleurs, les mécaniciens, les bouchers et les menuisiers de Dakar et de sa banlieue ont été le plus négligés».

aabbdialFatima Ndoye DIOUF

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LES ENTREPRISES SÉNÉGALAISES "À PLUS DE 97%’’ DES PME AVEC "UN CHIFFRE D’AFFAIRES ANNUEL INFÉRIEUR À DEUX MILLIARDS CFA"

dg adepme idrissa diabira

Saly-Portudal (Mbour)

- Quatre-vingt-dix-sept pour cent des 407 000 entreprises recensées au Sénégal, sont des petites et moyennes entreprises (PME) avec un chiffre d’affaires annuel inférieur à deux milliards de francs CFA, a indiqué vendredi le directeur général de l’Agence pour le développement et l’encadrement des PME (ADEPME), Idrissa Diabira.

Sur l’ensemble des 407 000 entreprises répertoriées, 97 pour cent sont dans l’informel et plus de 60 pour cent d’entre elles sont sur l’axe Dakar-Thiès-Diourbel, a expliqué M. Diabira à l’occasion d’un atelier technique sur la mise en place du réseau "Sénégal PME".

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L’Afrique verse 289 000 milliards FCFA (440 milliards d´euros) par An à la France

aabbkag

Cet esclavage économique est important pour l’essor de l’économie française. À chaque fois que ce trafic est susceptible de faillir, la France est prête à tout pour le reconquérir. Si un dirigeant de la zone CFA ne répond plus aux exigences de la France, Paris bloque ses réserves de devises et plus encore, la France ferme les banques dans ce pays jugé de «rebelle». C’est fut le cas de la Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo.

Franc CFA quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.

« Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique, prévient l’ancien président Jacques Chirac.

Dans les années 1950 et 60, la France a décidé les colonies françaises d’Afrique à devenir indépendante. Bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d’indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant «pacte pour la poursuite de la colonisation ». Ils y ont convenu d’introduire la monnaie coloniale française FCFA ( «Franc pour les colonies françaises en Afrique »), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d’établir le français comme langue officielle.
Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc. Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque «Franc des Colonies Françaises d’Afrique».

En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n’ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

En outre, ces pays doivent chaque année transférer leur «dette coloniale» pour l’infrastructure construite en France à Paris comme la Silicon Afrique 3 a rapporté en détail. La France prend environ 440 milliards d’euros par an. Le gouvernement à Paris dispose également d’un droit de premier refus sur toutes les ressources naturelles nouvellement découvertes dans les pays africains. Enfin, les entreprises françaises doivent avoir la priorité dans l’attribution des contrats dans les ex-colonies. En conséquence, il y a le plus d’actifs dans les domaines de l’approvisionnement, de la finance, le transport, l’énergie et l’agriculture dans les mains des sociétés françaises.

L’élite dirigeante dans chaque pays africain doit remplir ces créances obligatoires sans aucun autre choix. Les dirigeants africains qui refusent sont menacés d’assassinat ou de renversement de leur gouvernement. Au cours des 50 dernières années, on a eu 67 coups d’Etats dans 26 pays africains. 16 de ces 26 pays étaient d’anciennes colonies de la France.

Un exemple est le premier président du Togo Afrique de l’Ouest, Sylvanus Olympio, renversé par un coup d’Etat. Il avait refusé de signer le «Pacte pour la poursuite de la colonisation ». Mais la France a insisté pour que le Togo paie la compensatio pour les infrastructures qui avaient été construites par les Français pendant la période coloniale. La somme équivaut en une année à environ 40 pour cent des ménages du Togo en 1963, obligeant le pays juste indépendant à atteindre rapidement ses limites économiques.

En outre, le nouveau président du Togo a décidé de supprimer et d’imprimer sa propre monnaie nationale, la monnaie coloniale française FCFA. Trois jours après cette décision, le nouveau gouvernement a été renversé par un groupe d’anciens légionnaires étrangers et le Président tué. Le chef des Légionnaires, Gnassingbe Eyadema, a reçu 550 euros de l’ambassade française pour l’attaque, selon le Telegraph britannique. Quatre ans plus tard Eyadema a été promu avec le soutien de Paris, nouveau président du Togo. Il a établi une dictature tyrannique dans ce pays d’Afrique occidentale et est resté au pouvoir jusqu’à sa mort en 2005.

Dans les années suivantes, le gouvernement de Paris a gardé le lien avec les anciens légionnaires pour renverser des gouvernements impopulaires dans ses ex-colonies. Ce fut le cas du premier président de la République centrafricaine, David Dacko, renversé par les anciens membres de la Légion étrangère en 1966.
La même chose est arrivée au Président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, et avec le président du Bénin, Mathieu Kérékou, auteur d’un putsch. Ce fut aussi le cas du premier président de la République du Mali Modiba Keita, qui a lui aussi été victime d’un coup d’Etat par d’ex-légionnaires en 1968.
La raison, quelques années plus tôt, il avait simplement décidé de se séparer de la monnaie coloniale française. »

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